Edouard, mon pote de droite

Ami lecteur, je dois te faire une confession : oui, j’ai des potes de droite (et je ne compte même pas ici ceux qui ne sont ni de droite ni de gauche, de plus en plus nombreux ces derniers temps). Toutefois, le titre de ce billet n’est pas consacré à l’un de mes potes de droite qui s’appellerait Edouard (j’ai beau chercher, je crois bien que je n’en ai pas qui remplissent cette double condition), mais au docu de Laurent Cibien, qui porte ce titre : Edouard, mon pote de droite

Au moment où le suspense insoutenable (mais qui devrait avoir pris fin quand tu liras ce billet) sur le nom de l’éventuel premier Premier Ministre d’Emmanuel Macron, Huitième Président de la Cinquième République, atteint son climax, il est fort intéressant de revoir ce docu qui, d’une certaine manière, peut faire comprendre pourquoi Edouard Philippe (puisque c’est lui le Edouard du titre) est l’un des noms qui reviennent le plus lorsqu’on parle des favoris pour ce job, alors que ce n’est pas l’une des stars médiatique de la politique française.

Voici la bande annonce.

Alors voilà, ami lecteur, si tu as un peu de temps à y consacrer, avant ou après ladite nomination, jette un oeil sur ce docu rudement bien fichu, dont voici le début.


Edouard, mon pote de droite 1 par Telerama_BA

Un détour par l’économie créative à Strasbourg

Ami lecteur, ce n’est pas tous les matins que je reçois une invitation en rapport avec ce blog. J’étais donc agréablement surpris par la proposition, émanant d’ACCRO, et passée par le truchement de TCRM Blida, d’aller faire une virée à Strasbourg pour découvrir l’association, son travail sur l’économie créative, et tout particulièrement l’appel à projet Tango&Scan. C’était la semaine dernière, le 2 mai, et je me rendais donc dans la principale métropole de Nouvelle Austrasie d’un bon pied (et en TGV, surtout).

Avant de te laisser en compagnie d’un Storify (ça faisait longtemps), un peu plus bas, qui te donnera un aperçu du déroulé de cette journée bien remplie, quelques petites précisions.

D’abord, entendons nous sur ce que l’on qualifie ici d’économie créative. Je reprends donc la définition donnée sur le site d’ACCRO, qui me va tout à fait :
L’économie créative a pour objet d’optimiser le potentiel de développement économique et social généré par les interactions entre les arts, les sciences, la technologie et l’industrie. Elle regroupe toute activité économique basée sur la connaissance et sur la transversalité avec le secteur des industries culturelles et créatives. Elle encourage une approche ouverte de l’innovation, technologique et non technologique.

La journée était notamment destinée à découvrir l’appel à projet TANGO&SCAN, avec à la clé une potentielle aide financière pour les porteurs de projets s’inscrivant dans le cadre de ladite économie créative. Nouveauté 2017 : Metz Métropole et le Grand Nancy sont de la partie. Ami lecteur messin, si tu as un projet qui te semble correspondre au critères de l’appel à projet (cahier des charges ici), tu as encore trois semaines (la date limite de dépot est le 28 mai).

Je reviendrai sans doute ici même sur l’exposition Ososphère (que j’ai eu l’occasion de voir une seconde fois plus tard dans la semaine). Toujours est il qu’elle concluait parfaitement cette journée, bien construite par l’équipe d’ACCRO, et dont on ressortait avec plein d’idées et d’envies en tête.

Et donc, le Storify.

[data] Abstention aux élections en France depuis 1959

Les données sont dans une feuille Google en accès public ici.

Together (Sun Glitters)

Ami lecteur, ça fait un moment que je connais l’ami Victor Ferreira depuis… depuis quand au juste ?
En fait, je crois qu’on ne compte plus vraiment, ni lui ni moi.

Mais au fil de cette -longue- période, nous sommes en tout cas passés l’un et l’autre par le post rock et l’electronica, en constatant souvent des goûts communs, des influences proches et en étant surtout toujours heureux de nous retrouver à l’occasion d’un concert, d’un projet. Ces occasions ont sans doute été trop rares, mais elles valent quand même largement de prendre le temps de s’y attarder dans ce petit billet.

Il y eut d’abord ces invitations à des concerts, souvent lors de dates qu’il organisait au Luxembmourg (comme le beau Ceullula Indietronica). Et puis cette sortie d’un EP de Menuet, duo que l’on bricolait avec l’ami Julien Rueff (et parfois avec Doc Geo) sur soundzfromnowhere, le micro-label que Victor a tenu à bout de bras pendant bien longtemps, soundzfromnowhere. Et ça se retrouve même sur archive.org, par ici.
Peu après, une vraie collaboration entre nos deux projets solo (zero degré déjà pour pour, SugRcane pour lui) sur un EP commun toujours sur soundzfromnowhere (et toujours trouvable sur archive.org, chouette !).

Lors de la sortie du premier véritable album de zero degré, en 2009, il réalise deux remixs, que quelqu’un a eu l’idée, un beau jour, de mettre sur Youtube, semble t il : Des étoiles plein les yeux.

En 2013, alors qu’il est en plein boum avec son formidable projet Sun Glitters, il fait le mixage, la pochette et un remix du bel EP de MWTE (bricolée avec Alexander Ogg et Julien Rueff), qui aura hélas été un one shot pour le moment (mais il ne faut jamais désespérer).

Oui, à la réécoute, sans doute l’une de nos collaborations les plus abouties jusqu’ici.

Et pourquoi est ce que je te parle de ça aujourd’hui, me demanderas tu ? Eh bien tout simplement parce que Sun Glitters s’apprête à sortir son nouvel album en mai, que je suis tombé sur ce puissant Together, qui démontre que Victor arrive une nouvelle fois à réinventer sa musique.

Je te laisse donc avec la vidéo de Together, ami lecteur.
Et de mon côté, j’attends de pied ferme la prochaine collaboration avec l’ami Victor.

Législatives 2017 à Metz : les candidats

Cet article sera amené à être mis à jour régulièrement.
Dernière mise à jour : 21/05 – liste des mises à jour en bas du billet

Après un premier tour de la présidentielle, au cours duquel quatre candidats ont approché ou dépassé les 20%, après l’élimination des deux partis « habituels » de gouvernement de de la Ve République, et après la victoire d’Emmanuel Macron au second tour, les élections législatives de juin apparaissent à la fois comme une échéance déterminante, et risquent fort de s’apparenter à une grande loterie. Les triangulaires pourraient être nombreuses… si la participation est au rendez vous : il faut 12,5% des électeurs (pas des votants) pour se maintenir au second tour (cf règles ci dessous).

Voilà un état des candidatures dans les trois premières circonscription de Moselle, qui concernent toutes les trois Metz (mais en en débordent largement). Quelques remarques :
– au 25 avril, date de parution de l’article original, les investitures En Marche ! ne sont pas encore déterminées. Navrot (Metz I) a annoncé qu’il se présenterait, investiture ou pas. Pitti (Metz 2), entre autres, semble attendre l’investiture),
– même si PCF, France Insoumise, EELV et PS présentent des candidats partout, les alliances ne sont pas exclues d’ici les législatives
– je n’ai pas encore tout bien compris au mouvement 100% Citoyen / Parti Lorrain / PFE, mais je ne désespère pas

Cet article sera donc amené à être mis à jour régulièrement.

Metz I
Didier Georget – Lutte ouvrière
Calogero Gagliano – POID
Éric Graff (suppl. Catherine Cstotzky) – Basta ! – source
Narjès Chouikha – La France Insoumise – source
Thommas Calligaro (suppl. Patrick Abate) – PCF
Aurélie Filippetti (suppl. Philippe Gasparella) – PS – source
Belkhir Belhaddad – REM – source
Béatrice Sieja – Parti animaliste
Corinne Morgen – Les écologistes M.E.I.
Frédéric Navrot – (sans étiquette) – source
Pascal Schmitt – (sans étiquette)
Marie Tribout – UDI – source
Marie-Louise Kuntz – LR (non investie) – source
Olivier Fath – 57, Le parti des Mosellans
René Sicuranza (suppl. : Patrick Pessiot) – UPR – source
Laurence Burg – FN

Finalement non : Philippe Casin – EELV (25/04 retrait de l’investiture) – source, Patrick Abate – PCF (suppléant de Thomas Calligaro)source

Metz II
Mario Rinaldi – Lutte ouvrière
Albert Dal Pozzolo – POID
Claudine Poirson – La France Insoumise – source
Jean Lambert (suppl. Sophie Reimeringer) – Basta ! – source
Irma Vollmer – PCF
Jean-Michel Toulouze – PS – source
Marie-Pierre Comte – EELV – source
Agnès Brossard – Les écologistes M.E.I
Quentin Lachenal – Parti animaliste
Ludovic Mendes – REM – source
Marc Le Clec’h – sans étiquette.
Jordane Ciachera – Union forces citoyennes et républicaines
Nathalie Colin-Oesterlé – UDI (non investie) – source
Jean François (suppl. Denis Jacquat) – LR (investi ? Pas sûr)
Martine Sroczynski – 57, le Parti des Mosellans
Thomas Riboulet – Parti Lorrain / M100% Citoyen – source
Théo Fontaine (suppl. : Laurent Sauzé) – UPR – source
Marie-Claude Voinçon – FN

Finalement non : Belkhir Belhaddad (source) candat sur Metz I, Raphaël Pitti (source 1, source 2)

Metz III
Etienne Hodara – Lutte Ouvrière
Denis Maciazek – La France Insoumise – source
Isabelle Catalan (suppl. Daniel Delrez) – Basta ! – source
Marie Maréchal – PCF – source
Nathalie De Oliveira – PS – source
Mathias Boquet – EELV – source
Richard Lioger – REM – source
Maxime Louis – Parti animaliste
Franck Monguillon – Mouvement humain animaux nature
Christine Singer – (PLD) 577 les indépendants source
Marie-Jo Zimmermann – LR – source
Lucas Fiorenza – 57, le Parti des Mosellans
Sylvie Allais (suppl. Anthony Cholet) – UPR – source
Françoise Grolet – FN

Finalement non : Vincent Hermitant – M100% Citoyen, Guy Cambianica (source), Myriam Sagrafena (source)

Les règles :
Les députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Bien qu’élus dans une circonscription, ils sont investis d’un mandat national.
Pour être élu au premier tour de scrutin, il faut recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits. Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est élu.
Pour qu’un candidat ait le droit de se présenter au second tour, il doit avoir obtenu au premier tour un nombre de voix au moins égal à 12,5% du nombre des électeurs inscrits dans la circonscription. Si un seul candidat remplit cette condition, le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages après lui peut se maintenir au second tour. Dans le cas où aucun candidat ne remplit cette condition, seuls les deux candidats arrivés en tête peuvent se maintenir au second tour.

Les circonscriptions :
Je suis à la recherche d’un plan un peu simple du découpage des cisconscriptions pour 2017. Si tu as ça sous la main, n’hésite pas.

Les mises à jour :
21/05 : liste définitive ! Ajouts des candidats M.E.I, animalistes, POID, 57, le Parti des Mosellans et de quelques « sans étiquette »
11/05 : annonce de la liste des candidats République en Marche (source)
08/05 : ajout de Richard Lioger dans les hypothèses « République en Marche » sur la troisième circonscription (source), et de Jean François qui se présente en lien et place de Denis Jacquat (qui se place en suppléant) sur la deuxième… mais qui va avoir l’investiture LR / UDI ? Lui ou Nathalie Colin-Oesterlé ?
08/05 : ajout des candidats UPR
30/04 : ajout de la candidature Christine Singer sur Metz III et retrait de l’investiture Philippe Casin sur Metz I
27/04 : ajout des candidatures Basta ! (par tirage au sort parmi les adhérents) – source

Présidentielle 2017, premier tour : le désenchantement

D’une certaine manière, ami lecteur, j’avais réglé la question en janvier.

Avec la victoire de Benoît Hamon aux primaires de la Belle Alliance Popu… oui ok, à la primaire du PS quoi, je savais que je voterai pour lui au premier tour de la présidentielle. Au second tour, eh bien j’espérais que je pourrais voter pour lui aussi. Et s’il ne passait pas le premier tour, je voterais simplement pour le candidat censément le plus « à gauche ». Dans ce cadre, sachant que je vote à chaque élection, que ne vote pas blanc, et comme je continue à classer le Front National à la droite de la droite (y a pas que moi hein, le ministère de l’intérieur fait pareil) la question du second tour est pour moi réglée également.

Hop, problem solved.

Bon, ok, jusque là c’était facile. D’ailleurs la campagne m’a conforté dans mon choix.

Même si je ne sais bien qu’il n’est pas apparu par magie au PS dernièrement, qu’il a fait partie du gouvernement Valls 1 (pas longtemps), Hamon a continué de m’apparaître particulièrement aimable par ses côtés humains, tout en évoquant des sujets qui faisaient sens pour moi. Démocratie, écologie, bien sûr. Mais c’était particulièrement le cas pour les questions de l’automatisation / numérisation et de la fin de travail, trop vite caricaturés par une « taxe robot ». C’est en tout cas un thème qui, tu le sais si tu lis un peu par ici, m’anime depuis un moment. Le revenu universel qui a focalisé toute l’attention n’est finalement qu’une conséquence de ce postulat de base, qu’il est tout à fait possible de contester mais auquel je crois fondamentalement. Surtout, je pense que c’est absolument déterminant et que ne pas le mettre au coeur d’un projet politique (ou pire, l’oublier) en 2017 est une erreur.

Ma question de vote était donc réglée. Mais d’avoir arrêté un choix ne m’a pas fait oublier de suivre la campagne, tu me connais. J’aurais bien voulu te la narrer un peu plus ici, d’ailleurs, mais j’ai (as usual) manqué de temps.

Et donc, oui, j’ai regardé un bon paquet nombre de meetings et de discours en streaming, de Hamon, donc, de Mélenchon bien sûr, parce que je pouvais souvent me sentir proche des idées qu’il portait, mais aussi de Macron (qui sait ?), de Fillon et Le Pen (et même des vidéos youtube d’Asselineau, mais là je pense que ça relève d’une forme de déviance). Dans la mesure du possible et du temps que l’on a à y consacrer, au fil d’une campagne il me semble toujours important d’écouter ce qui se dit dans ces meetings. Même (et peut être surtout) chez les candidats pour lesquels on pressent que l’on ne va pas voter. Ce qui s’y dit, mais aussi ce qui s’y hue ou ce qui s’y siffle.

Et à bien des égards, cette campagne m’a parue consternante. Au delà des affaires, c’est la division qui s’affirme entre « les gens » (comme dit Mélenchon avec affection), élection après élection, qui me fatigue. Je te vois venir : sans doute suis-je du côté des bisounours, ok, mais j’assume.

Rares étaient les discours (et ils étaient plutôt chez Hamon et Macron) qui n’avaient pas pour absolu postulat de départ de commencer par démolir, « dégager », ceux qui ne pensent pas la même chose qu’ils soient élites, oligarques, journalistes, banquiers, bobo ou islamogauchistes. Cette vilaine habitude de ne plus voter que « contre », faute de propositions convaincantes, semble maintenant être passée dans les discours de politiques qui commencent par trouver contre qui ils se placent, avant de savoir pour quoi ils sont.

Cette ambiance me fait songer qu’il est loin d’être plié ce second tour. Les insoumis de Mélenchon vont, semble-t-il, pour une part aller à la pêche (voir ici et ici) avant de préparer les législatives . Du côté de Fillon, je m’attends à ce que ce soit du 50/50 (le le « oh non » audible ici à 1’15 me semble assez révélateur, tout comme le désormais fameux « la presse on vous encule« ). Et nombre d’électeurs de NDA ou Asselineau (oui ok, je sais, mais c’est toujours 1% quand même) devraient pencher plutôt du côté de Le Pen. Macron est donc en position de force, bien entendu, mais ce n’est pas gagné. Et j’en profite pour te conseiller le billet de l’ami Paul Didier par ici, qui exprime tout ça très bien aussi.
On va attendre les premiers sondages à gros échantillons et le débat du 3 mai pour y voir plus clair.

Alors cette campagne et cette soirée de premier tour me laissent avant tout l’impression d’un désenchantement, dans le sens weberien du terme.
Le froid constat qu’à part Hamon et Mélenchon qui faute d’avoir réussi à s’entendre ont juste échangé leurs places respectives, les sondages avaient à peu près prévu le résultat dès la mi-février et en tout cas les deux finalistes. Et notamment celui du CEVIPOF, avec son échantillon de 11000 personnes.
Je savais donc que le candidat pour lequel j’allais voter allait être très bas.
Je savais qu’on aurait un goût amer dans la bouche, alors qu’un membre de la famille Le Pen est à nouveau au second tour, mais sans les manifestations dans la rue, sans doute parce que les résultats étaient justement tellement attendus.
Comme si, tout était s’annoncer simplement à gérer, plus rien à imaginer.

Et pourtant, ami lecteur, je pense que cette vaste redistribution des cartes qui s’annonce (et ce dès les législatives) va laisser justement la place de réinventer la France politique des dix, quinze ou vingt ans qui s’annoncent.

Alors pour ma part j’irai voter au second tour. Puis je laisserai mon imagination courir à son combat contre le désenchantement.

Présidentielle 2017 : le numérique dans les programmes

– Suite de l’article précédent, consacré au programme culture

Le numérique a été finalement tout aussi oublié que la culture dans les débats (alors que quelque chose me dit que ce truc là, le numérique, les internets, tout ça, ça a potentiellement quand même un peu d’avenir).

Voilà les points sur le numérique trouvés dans les programmes des candidats à la Présidentielle 2017. Et on sent quand même qu’ils n’ont pas tous vraiment bossé sur la question.

L’excellente émission Soft Power sur France Culture, a fait un bon tour des programmes culture, mais également numérique, des candidats dans une émission du 2 avril, que tu devrais réécouter par ici : La culture est-elle encore un enjeu politique ?.

RTL Futur (?) a fait un bon résumé des programmes des candidats par ici : Les propositions des candidats pour le numérique, thème oublié de la campagne.

Présidentielle 2017 : la culture dans les programmes

Ami lecteur, il ne t’aura pas échappé que le premier tour d’une élection présidentielle va se dérouler à la fin de la semaine.

Et même si j’ai regardé une bonne partie des débats aux primaires (le Huffington Post peut en témoigner) ou ceux qui ont rassemblé les divers candidats à l’élection, et même si, plus encore, je me suis tapé un certain nombre de facebook live des meetings des principaux impétrants, eh bien je dois t’avouer que j’ai du retard dans la lecture des programmes des candidats à la présidentielle 2017.

Alors voilà, c’est le dernier week end avant ladite élection, et il se trouve qu’il est long (particulièrement chez nous, en Nouvelle Austrasie de l’Est). En ce lundi de Pâques, je te propose donc un peu de lecture, et comme il est sur ce blog plus particulièrement question de culture, de numérique, je te propose de nous focaliser sur ces deux points, qui ont été particulièrement (même si ce ne sont pas les seuls) oubliés lors des débats sus-cités.

Points oubliés dans les débats, mais tous les candidats y font tout de même (heureusement) référence dans leurs programmes. Alors où tu peux trouver ces points « culture » pour chacun d’entre eux.

Bon, il se trouve que France Culture avait déjà fait (et bien fait) le taff par ici : Culture : les propositions des candidats à la présidentielle. Si tu n’as vraiment pas le temps, Le Point a fait une petite vidéo et un court article par ici (mais c’est plus léger hein) : Culture : le match des programmes.

Et l’excellente émission Soft Power, toujours sur France Culture, a fait un bon tour des programmes culture, mais également numérique, des candidats dans une émission du 2 avril, que tu devrais réécouter par ici : La culture est-elle encore un enjeu politique ?.

Voilà, tu as déjà je pense de quoi occuper un peu de ton lundi. Non, ne me remercie pas, c’est cadeau.

Bonus track
Toujours chez soft power, autre très bonne émission, Le quinquennat sans culture ? Bilan du quinquennat Hollande sur la culture et le numérique.