France Culture – La Grande table d’été

Vendredi, ami lecteur, l’itinérante Grande table d’été de France Culture se posait à Metz, à l’Hôtel de Ville, à l’invitation de Constellations. Et je me suis retrouvé invité dans cette émission joliment intitulée Metz, capitale des imaginaires, en compagnie notamment de Chapelier Fou, de Mélina Farine (auteure, faut il le rappeler, du joli dernier clip de zéro degré), des Backstage Rodéo…

Et c’était fort sympathique.

Déjà, j’ai pu faire de belles métaphores à base de sachets de thé.

Surtout, on a évoqué Musiques Volantes, Les Trinitaires, le Festival de science fiction de Metz (1976-1986), les Rencontres Internationales de musique contemporaine (1972-1992)… et c’était surtout une occasion parfaite de passer Messin plutôt que français dans la radio.

Et tu peux écouter tout ça ici.

Metz, Capitale Européenne de la Culture en 2028 ?

« La capitale européenne de la culture est une ville désignée par l’Union européenne pour une période d’une année civile durant laquelle un programme de manifestations culturelles est organisé.

L’idée de désigner une capitale européenne de la culture a été émise en 1985 par l’actrice devenue ministre de la Culture de la Grèce Melina Mercouri et Jack Lang, ministre de la Culture français afin de rapprocher les Européens en mettant en avant la richesse et la diversité des cultures du continent. Le programme est géré par la Commission européenne et le titre attribué chaque année par le Conseil de l’Union européenne avec l’appui d’un groupe d’experts culturels chargés d’évaluer les proposition des villes candidates. Plus de 50 villes ont été ainsi désignées depuis le début du programme.

La préparation d’une capitale européenne de la culture est souvent l’occasion pour les villes désignées de mettre en place des programmes de renouvellement urbain, de mettre en avant ou changer l’image de la ville et de lui faire gagner un profil international. »

Oui ami lecteur, tu l’auras remarqué, je ne me suis pas foulé pour cette introduction, tout droit extraite de la page Wikipedia sobrement intitulée « Capitale européenne de la culture ». Après tout ça a le mérite d’être clair, et il faut reconnaître qu’on n’a pas si souvent l’occasion de citer Melina Mercouri.

Mais pourquoi ce billet maintenant, me demanderas tu ? Eh bien, il se trouve que cette idée est revenue sur le tapis par l’intermédiaire d’André Rossinot pas plus tard que mardi dernier.

André Rossinot, ancien maire de Nancy (de 1983 à 2014, soit 31 ans, ce qui est joli score) est actuellement président de la Métropole du Grand Nancy. Il se trouve que mardi, il laissait son siège de président du Sillon Lorrain à Jean-Luc Bohl, président de Metz Métropole. Le Sillon Lorrain est un Pôle métropolitain porté par les quatre intercommunalités de Thionville, Metz, Nancy et Epinal, l’idée (plutôt bonne) étant de bosser ensemble afin de mener « des actions d’intérêt métropolitain en matière de développement économique, de promotion de l’innovation, de la recherche, de l’enseignement supérieur et de la culture, d’aménagement de l’espace (…) et de développement des infrastructures et des services de transports.« , nous disent les lois du 16 décembre 2010 et du 27 janvier 2014. Et pour le reste tu iras lire par ici parce que bon, je ne vais pas tout te recopier à chaque fois non plus.

Donc mardi, André profitait de sa passation de pouvoir amicale à Jean-Luc pour lâcher cette idée, comme ça, hop.
Mais ça paraît avoir du sens.
Le sillon a déjà permis, via une candidature commune, d’obtenir le label French Tech en 2015, par exemple. Et puis Metz à fait de « Métropole Art & Tech » le sous titre de sa marque de territoire Inspire Metz, comme tu peux le constater sur le visu à droite, là. Enfin Metz et Nancy continuent à miser sur la culture (Constellations de Metz en est cet année un exemple) avec des budgets non négligeables qui y sont consacrés chaque année (je connais moins les situations de Thionville et Epinal, mais promis j’y jetterai un oeil à l’occasion), et le nombre d’équipements culturels de nature à accueillir spectacles, expositions, conférences… est amplement suffisant sur le territoire.

Cette idée n’est d’ailleurs pas tout à fait nouvelle. On la retrouve, pour Metz , dans un rapport du Conseil Economique et Social Local de 2010, intitulé « Metz 2030, capitale culturelle de la Grande Région« , que tu peux trouver ici et dont voici la conclusion :

« A présent, vous êtes libres de vous en aller ou, si vous le souhaitez, d’enchaîner votre journée par une soirée de spectacles soit à l’Arsenal, à l’Opéra, au Centre Pompidou, soit à la Salle des musiques actuelles, aux Arènes, au Centre dramatique, à l’espace Koltès… Après une telle journée, vous êtes désormais le supporter le plus fervent à la candidature de Metz pour devenir la prochaine Capitale européenne de la Culture… »

On retrouve également cette idée dans le programme du Metz2014.com d’Emmanuel Lebeau, plus proche encore de la version d’André Rossinot : « Accueil de l’exposition universelle/internationale ou tout autre événement international type capitale européenne de la culture, de nature à symboliser le travail de toute la Lorraine dans la reconquête de son rôle moteur : Lorraine 2025. » nous disait il dans une page dédiée au « destin commun » de Metz et Nancy, avant les municipales de 2014.

L’idée semble donc plutôt pertinente, on est encore dans le timing (la prochaine Capitale Européenne de la Culture française sera pour 2028 et la décisions devrait se prendre en 2023)… mais tu me connais ami lecteur, je vais ajouter quelques nuances à ce bô tableau.

La première que je vois est luxembourgeoise. Il se trouve qu’en 2022, nos amis et voisins du Luxembourg auront leur capitale européenne de la culture. Ce sera officiel en septembre, mais tout porte à penser que ce sera Esch-sur-Alzette, notamment parce qu’il me semble que c’est la seule candidate. Et autant te dire que pour Esch 2022, tout est déjà en place : https://esch2022.lu/. De manière tout à fait cohérente avec son territoire, la candidature d’Esch intègre la CCPHVA, joli acronyme qui, comme tu le sais, bien entendu, désigne la communauté de communes du Pays-Haut Val d’Alzette. Cette communauté de commune est la voisine directe de Thionville, comme tu peux le voir sur la carte à gauche, juste là. Bon, ça n’empêche rien en soir, mais lorsque le jury se sélection se réunira en 2023 pour désigner la ville française capitale européenne de la culture, ils vont peut être se souvenir qu’ils étaient 10 bornes plus loin l’année d’avant.

Deuxième nuance, le sillon lorrain ne va pas être seul sur le coup. Nous avons notamment Clermont-Ferrand qui est chaude comme la braise : déclarée en 2015, la ville lance en octobre Effervescences, un évènement pour lancer cette candidature. Voilà le teaser.

Tu auras noté la conclusion « Embarquez pour un voyage inédit vers la Capitale Européenne de la Culture ». Je t’ai dit, chauds patates, ils sont, à Clermont.

Voilà ami lecteur, les quelques réflexions que je me faisais à la lecture de cette proposition lancée par André Rossinot. Il y a certes les nuances que je viens d’évoquer, mais nul doute que les atouts du territoire sont de nature à ce que la piste soit crédible. Et puis quelque chose me dit que si André l’a lancée comme ça, le sujet a déjà dû être un peu creusé. Alors sans nul doute y reviendra t on ici.

Edit du 17/07/2017
Confirmation d’Olivier Bianchi, Maire de Clermont-Ferrand et Président de Clermont Communauté : ils sont chauds patates.

Législatives 2017 à Metz : les candidats

Cet article sera amené à être mis à jour régulièrement.
Dernière mise à jour : 21/05 – liste des mises à jour en bas du billet

Après un premier tour de la présidentielle, au cours duquel quatre candidats ont approché ou dépassé les 20%, après l’élimination des deux partis « habituels » de gouvernement de de la Ve République, et après la victoire d’Emmanuel Macron au second tour, les élections législatives de juin apparaissent à la fois comme une échéance déterminante, et risquent fort de s’apparenter à une grande loterie. Les triangulaires pourraient être nombreuses… si la participation est au rendez vous : il faut 12,5% des électeurs (pas des votants) pour se maintenir au second tour (cf règles ci dessous).

Voilà un état des candidatures dans les trois premières circonscription de Moselle, qui concernent toutes les trois Metz (mais en en débordent largement). Quelques remarques :
– au 25 avril, date de parution de l’article original, les investitures En Marche ! ne sont pas encore déterminées. Navrot (Metz I) a annoncé qu’il se présenterait, investiture ou pas. Pitti (Metz 2), entre autres, semble attendre l’investiture),
– même si PCF, France Insoumise, EELV et PS présentent des candidats partout, les alliances ne sont pas exclues d’ici les législatives
– je n’ai pas encore tout bien compris au mouvement 100% Citoyen / Parti Lorrain / PFE, mais je ne désespère pas

Cet article sera donc amené à être mis à jour régulièrement.

Metz I
Didier Georget – Lutte ouvrière
Calogero Gagliano – POID
Éric Graff (suppl. Catherine Cstotzky) – Basta ! – source
Narjès Chouikha – La France Insoumise – source
Thommas Calligaro (suppl. Patrick Abate) – PCF
Aurélie Filippetti (suppl. Philippe Gasparella) – PS – source
Belkhir Belhaddad – REM – source
Béatrice Sieja – Parti animaliste
Corinne Morgen – Les écologistes M.E.I.
Frédéric Navrot – (sans étiquette) – source
Pascal Schmitt – (sans étiquette)
Marie Tribout – UDI – source
Marie-Louise Kuntz – LR (non investie) – source
Olivier Fath – 57, Le parti des Mosellans
René Sicuranza (suppl. : Patrick Pessiot) – UPR – source
Laurence Burg – FN

Finalement non : Philippe Casin – EELV (25/04 retrait de l’investiture) – source, Patrick Abate – PCF (suppléant de Thomas Calligaro)source

Metz II
Mario Rinaldi – Lutte ouvrière
Albert Dal Pozzolo – POID
Claudine Poirson – La France Insoumise – source
Jean Lambert (suppl. Sophie Reimeringer) – Basta ! – source
Irma Vollmer – PCF
Jean-Michel Toulouze – PS – source
Marie-Pierre Comte – EELV – source
Agnès Brossard – Les écologistes M.E.I
Quentin Lachenal – Parti animaliste
Ludovic Mendes – REM – source
Marc Le Clec’h – sans étiquette.
Jordane Ciachera – Union forces citoyennes et républicaines
Nathalie Colin-Oesterlé – UDI (non investie) – source
Jean François (suppl. Denis Jacquat) – LR (investi ? Pas sûr)
Martine Sroczynski – 57, le Parti des Mosellans
Thomas Riboulet – Parti Lorrain / M100% Citoyen – source
Théo Fontaine (suppl. : Laurent Sauzé) – UPR – source
Marie-Claude Voinçon – FN

Finalement non : Belkhir Belhaddad (source) candat sur Metz I, Raphaël Pitti (source 1, source 2)

Metz III
Etienne Hodara – Lutte Ouvrière
Denis Maciazek – La France Insoumise – source
Isabelle Catalan (suppl. Daniel Delrez) – Basta ! – source
Marie Maréchal – PCF – source
Nathalie De Oliveira – PS – source
Mathias Boquet – EELV – source
Richard Lioger – REM – source
Maxime Louis – Parti animaliste
Franck Monguillon – Mouvement humain animaux nature
Christine Singer – (PLD) 577 les indépendants source
Marie-Jo Zimmermann – LR – source
Lucas Fiorenza – 57, le Parti des Mosellans
Sylvie Allais (suppl. Anthony Cholet) – UPR – source
Françoise Grolet – FN

Finalement non : Vincent Hermitant – M100% Citoyen, Guy Cambianica (source), Myriam Sagrafena (source)

Les règles :
Les députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Bien qu’élus dans une circonscription, ils sont investis d’un mandat national.
Pour être élu au premier tour de scrutin, il faut recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits. Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est élu.
Pour qu’un candidat ait le droit de se présenter au second tour, il doit avoir obtenu au premier tour un nombre de voix au moins égal à 12,5% du nombre des électeurs inscrits dans la circonscription. Si un seul candidat remplit cette condition, le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages après lui peut se maintenir au second tour. Dans le cas où aucun candidat ne remplit cette condition, seuls les deux candidats arrivés en tête peuvent se maintenir au second tour.

Les circonscriptions :
Je suis à la recherche d’un plan un peu simple du découpage des cisconscriptions pour 2017. Si tu as ça sous la main, n’hésite pas.

Les mises à jour :
21/05 : liste définitive ! Ajouts des candidats M.E.I, animalistes, POID, 57, le Parti des Mosellans et de quelques « sans étiquette »
11/05 : annonce de la liste des candidats République en Marche (source)
08/05 : ajout de Richard Lioger dans les hypothèses « République en Marche » sur la troisième circonscription (source), et de Jean François qui se présente en lien et place de Denis Jacquat (qui se place en suppléant) sur la deuxième… mais qui va avoir l’investiture LR / UDI ? Lui ou Nathalie Colin-Oesterlé ?
08/05 : ajout des candidats UPR
30/04 : ajout de la candidature Christine Singer sur Metz III et retrait de l’investiture Philippe Casin sur Metz I
27/04 : ajout des candidatures Basta ! (par tirage au sort parmi les adhérents) – source

Top tweets 2016

Bon, ami lecteur, il ne s’agit pas ici de faire une énième top des meilleurs Tweets de 2016 de manière générale (Topito fait ça très bien, tu devrais aller voir, c’est vraiment drôle). Non, on est dans la rubrique egotrip de MON blog, alors ici ça sera MES Tweets. À noter que ce ne sont pas forcément les meilleurs tweets ou les plus drôles, mais simplement ceux qui ont eu le plus de RT ce qui peut compter grâce au bien utile followfly.

J’avais déjà fait ça en 2015 d’ailleurs, tu peux aller voir si tu aimes… euh… les vieux tweets. J’y parlais un peu de la situation de ce réseau social que j’aime beaucoup, situation qui malheureusement ne s’est pas complètement arrangée, avec des rumeurs de rachats insistantes à la rentrée, finalement pour le moment écartées. Pour ma part j’espère que twitter va survivre en restant assez proche de sa forme actuelle, puisqu’il me semble toujours le plus efficace pour suivre de l’info en temps réel (et parce qu’il est souvent drôle, aussi, cf le top sus-cité).

Bref, tu l’attendais avec impatience voilà le top 10 twitter 2016 de @nicolastochet.

Sans atteindre les 600 RT d’un Tweet sur le beau temps hivernal à Metz en décembre 2015, ça reste un Tweet sur de photos de Metz qui arrive numéro 1. Allez on ne va pas se le cacher, ami lecteur, ma ville c’est la plus belle…

Ça marche aussi pour ces tweets hivernaux de janvier et du 31 décembre qui se placent 8e et 9e du top.

En 2, nous avons un tweet sur le beau mot-dièse #JulVsMaitreGims.

Et en 3, ce tweet sur le nom de la nouvelle région Alsace – Lorraine – Champagne-Ardenne, au moment où ce sujet était sur la table. On notera que c’est le nom qui n’apparaissait pas dans la sélection, Grand Est, qui l’a finalement emporté

En 4, ce tweet le jour de l’élection de Donald Trump (avec encore Maître Gims, décidément).

Et après des tweets sur la grêle ou le percent, il y avait ce tweet au tout début de la Nuit Debout.

Voilà, Metz, Maitre Gims, Grand Est et Nuit debout, un bon résumé de l’année 2016. Blague à part, ami lecteur, je crois que j’ai assez peu tweeté sur les attentats qui auront marqué cette année, contrairement à 2015. Je ne sais pas si c’est parce qu’on s’y habitue, parce qu’on est peut être même déjà en overdose. Pourtant chaque fois la sidération est là.

On espèrera ne pas trop avoir à tweeter là dessus, en 2017.

Musiques Volantes

Ami lecteur, ce serait mentir de te dire que je n’ai pas en mémoire de nombreux et chouettes souvenirs du festival Musiques Volantes. Des découvertes musicales impressionnantes, des scénographies étonnantes, un festival à échelle humaine à la convivialité plus que plaisante. Certains de ces souvenirs avaient été d’ailleurs été consignés sur ce blog, avant qu’un énième changement de version ne fasse sombrer ces archives dans les limbes des internets.

Mais tu me connais, ami lecteur, je ne jette rien. Alors voilà, à l’occasion de la vingt et unième édition qui a débuté le 4 novembre dernier et qui se terminera ce week end avec une programmation impressionnante sur la colline Sainte Croix et aux Trinitaires, je te propose de fouiller un peu dans les archives pour tenter de te retrouver les billets que j’avais pu publier à l’occasion de l’une ou l’autre édition du festival. Peut être procèderai-je quelques modifications (notamment les liens hypertextes eux mêmes tombés dans les douves des internets, ou pour tenter de retrouver des photos disparues), mais c’est en tout cas sur ce billet ci que je ferai cette mise à jour que j’espère quotidienne.

Et c’est parti !

mv13MV XIII (part I) – nous sommes en 2008, et la treizième édition de Musiques Volantes commence par une virée au Luxembourg (à l’encore récent Exit 07) et une soirée à l’Arsenal (avec Alva Noto !)… (la suite)

MV XIII (part II) – suite de la treizième édition de Musiques Volantes, aux Trinitaires cette fois, avec quelques déceptions, de bonnes surprises, et deux bien belles soirées… (la suite)
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musiques-volantes12MV XII – Episode 1 – la compression de Gaspard – se retrouver avec zero degré à L’Autre Canal le même soir qu’un live de Justice (qui aura d’ailleurs une petite panne d’électricité)… (la suite)
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mv10MV X (Part 1) – nous sommes le 10 novembre 2005, et il se trouve que je me retrouve à jouer sous un petit chapiteau avec Maddy Faetherstone, projet éphémère, mais un beau moment. Et ce soir là, il y avait aussi les incroyables The Organ… (la suite)

MV X (Part 2) – Daedelus, Giant Metal, Elysian Fields, Daniel Givens, P-Love & Matt Kelly et le furieux Jake The Rapper… (la suite)

Le Monkey Show

Le Monkey Show a ouvert ses portes le 28 mai dernier, rue des Roches, en lieu et place de La Scène qui avait donné une ambiance piano bar / one man show à ces lieux pendant quelques années. Avec le Monkey Show, pas de doute, le sympathique caveau a basculé du côté du rock.monkey-show

J’étais allé faire un tour dans ce bar au moment de l’ouverture (à laquelle nous avions d’ailleurs failli participer avec melatonine, ce n’est sans doute que partie remise), mais forcément, en été, les terrasses l’ont emporté, et j’y étais repassé seulement une ou deux fois jusqu’à la rentrée. Parce que oui, ici, point de terrasse et peu d’ouvertures vers l’extérieur : une fois passée la porte d’entrée on est dans un caveau, un peu sombre mais vaste, convivial et chaleureux, dans lequel il fera plutôt bon passer l’hiver. Et si je t’en parle aujourd’hui, ami lecteur, c’est parce mes deux dernières visites (dont l’une vendredi dernier) m’en ont largement convaincu.

Comme la rue des Roches n’est pas très passante, que tu ne passeras probablement pas devant le Monkey Show par hasard, tu franchiras sans doute ses portes une première fois pour un concert. Et tu auras raison : si la programmation est d’ordinaire menée par la nouvelle équipe qui occupe les lieux (et notamment l’ami Pierre Dechaume, que l’on a déjà pu croiser à la basse chez Sipping) il se trouve aussi que l’association Boumchaka prend également part à cette programmation. Et en ce début novembre, je peux ainsi te confirmer qu’il était bon de se retrouver sur les concerts qu’ils ont proposé, sur fond de jours fériés.

Le 1er novembre, c’est d’abord le rock stoner psyché de Mars Red Sky, qu’on avait la (bonne) surprise de retrouver au caveau du Monkey, étant donnée la notoriété du groupe. Et ça valait clairement le détour.

Mars Red Sky, Monkey Show #Metz

Une photo publiée par Nicolas Tochet (@nicolastochet) le

Tiens, d’ailleurs, puisqu’on parle de ce trio français, j’en profite pour te recommander le très chouette film réalisé pour leur titre Alien Grounds : c’est par ici.

Deuxième jour férié, deuxième concert : en ce 11 novembre, c’est The Animen qui est venu remuer le Monkey Show.

THE ANIMEN #Metz Poke @asso_boumchaka @theanimen

Une vidéo publiée par Nicolas Tochet (@nicolastochet) le

Bon, l’extrait ci-dessus ne te donnera pas forcément une bonne idée de l’efficacité du rock du groupe suisse. Mais cette vidéo de leur tube My Pretty Bellerina devrait par contre éventuellement te convaincre.

En tout cas, l’un comme l’autre de ces concerts valait clairement le détour… d’autant que l’entrée est systématiquement gratuite !

Mais si l’on entre une première fois au Monkey Show pour assister à un concert, il est probable que l’on aie l’envie d’y rester ou d’y retourner juste pour l’ambiance du bar : le maître des lieux (Hugo) et son équipe sont extrêmement sympas, la playlist orientée rock / metal ne conviendra sans doute pas à toutes les oreilles mais a le mérite d’un choix assumé (j’ai entendu vendredi deux fois les messins de Tess dans la playlist, et le public du bar reprendre les refrains du Chop Suey de SOAD…) et cohérent avec la programmation des concerts, les bières ne sont pas (trop) chères et le choix en alcool fort est conséquent. Si l’on ajoute à ça un concert par semaine (à minima), un blindtest chaque lundi soir et une ambiance assez festive (de ce que j’ai pu en juger les soirs de week end) il serait dommage que le Monkey Show ne devienne pas une halte hivernale de tes pérégrinations musicales, dans un parcours entre l’historique Comédie Café (situé à 50m à peine) et les déjà incontournables 7(7) Café et Troubadour, sur ce versant de la colline messine qui se révèle décidément très animé depuis quelques années… ce qui n’est pas pour me déplaire, comme tu t’en doutes, ami lecteur !

Zikametz

img_295Ami lecteur messin et amateur de concerts dans ta ville, il ne t’aura pas échappé que depuis une semaine a lieu le festival Zikametz. Pour les autres, c’est un festival dédié aux « musiques actuelles » au sens large, particulièrement éclectique, et porté par l’association Zikamine et qui se déroule essentiellement aux Trinitaires.

Et c’est déjà la treizième édition, ce qui ne nous rajeunit pas. Ce qui me rajeunit d’autant moins, c’est quand je fouille un peu dans les archives des versions antérieures de ce blog, dont je n’ai remis en ligne qu’une petite partie. Je suis donc retombé sur ce billet consacré à la quatrième édition du festival, dont j’étais à la fois spectateur et un peu acteur : nous y jouions en effet avec melatonine. Je remet donc en ligne ce billet, en ayant corrigé une partie des liens (qui pointaient beaucoup vers myspace, souviens-toi ami lecteur).

Voilà donc un voyage dans le temps vers septembre 2007.

Municipales 2020 à Metz : encore 43 mois, primaire ouverte, La Semaine…

Oui, ami lecteur, 43 mois c’est la durée qui devrait nous séparer aujourd’hui des prochaines échéances municipales à Metz (et ailleurs en France). Enfin 43 mois environ. Peut être 44, ou plus, suivant le mois qui sera choisi (traditionnellement mars ou avril). Alors effectivement, ça paraît encore bien loin. Mais tu te souviens qu’il y a quelques mois, en mars dernier, le Républicain Lorrain avait déjà titré en une « Ils rêvent (déjà) tous d’être maire de Metz« . Je t’en avais donc parlé ici même.

Bon, depuis, cette question avait vaguement disparu du paysage, même si en juin dernier Direct FM annonçait la candidature de Thomas Scuderi aux municipales. Dans une interview, l’adjoint au maire en charge de chargé de la citoyenneté et de la démocratie participative ré-évoquait en effet sa volonté d’être candidat, en appelant également de ses voeux une « primaire ouverte ». On se souvient qu’en 2007, pour les municipales de 2008, Dominique Gros avait été désigné candidat à la suite d’une primaire réservée aux militants socialistes (225 voix contre 222 à Pierre Bertinotti au second tour, après un premier tour auquel avait également participé Richard Lioger).

Tiens, voilà d’ailleurs une belle vidéo d’archive (merci JCDR !).


Les résultats (Primaires PS Metz) par jcdrf3

Du coup j’ai jeté un oeil rapide sur cette idée de primaire ouverte. En dehors de la désignation, en 2011, du candidat du PS pour les présidentielles de 2012 (François Hollande, qui, ça ne t’aura pas échappé, l’a finalement emporté), Wikipedia nous indique que ce mode de désignation a été utilisé huit fois lors de la préparation des municipales de 2014 : 6 fois par le PS (Le Havre, Béziers, La Rochelle,…), deux fois par l’UMP (Lyon et Paris). Un point commun aux huit vainqueurs de ces primaires ? Ils ont tous perdu les municipales ensuite… On ne tirera pas ici de conclusions hâtives, mis je tâcherai de me pencher sur cette question d’ici 2019 (ce qui nous laisse un peu de temps).

la-semaine-2020Pourquoi est ce que je te reparle de ces municipales aujourd’hui, te demandes tu sans doute. Eh bien après le RL, c’est La Semaine qui a consacré sa une et trois pages intérieures à la question « Qui se rêve maire de Metz en 2020 ?« . On notera que pour l’un comme pour l’autre des journaux, l’image onirique colle à cette ambition. Si ces trois pages restent plutôt sympathiques à lire, avec quelques petites piques et petites phrases, on n’y trouvera pas de grandes révélations. Il s’agit plutôt un tour d’horizon exhaustif des candidats potentiels à gauche (Richard Lioger, Jean-Michel Toulouze, Sébastien Koenig, Hacene Lekadir, Thomas Scuderi, Aurélie Filippetti…), à droite (Nathalie Colin-Oesterlé, Marie-Jo Zimmermann, François Grosdidier, Khalifé Khalifé, Emmanuel Lebeau,…), encore plus à droite (Françoise Grolet). Soit sensiblement les mêmes candidats que dans le RL six mois plus tôt. Mais ici, on retrouve aussi ceux qui disent qu’ils n’iront vont pas (Thierry Jean, Isabelle Kaucic…). Et puis, fidèle à son habitude, Jean-Pierre Jager lance également quelques noms de la société civile (Fabrice Genter, Hervé Obed…). Sans doute pourra t on refaire quasiment le même tour d’horizon dans six mois, puis l’an prochain. Peut être aussi que d’ici là, les législatives et les grandes manoeuvres dans les partis après les présidentielles auront un peu rebattu les cartes.

Et puis, si je te parle ici des municipales 2020 à Metz, c’est sans doute aussi grâce à (à cause de ?) Nicolas Turon et des ses deux minutes de vendredi dernier sur France Bleu Lorraine Nord, dans lesquelles il brocarde ces annonces de candidature pour le moins anticipées, et notamment ici celle de Thomas Scuderi.


Les Deux minutes de Nicolas TURON 23/09/16 par france-bleu-lorraine-nord

Caustique, hein ? Mais drôle. Et pour les éventuels candidats à l’échéance de 2020, il vaudrait mieux commencer à s’habituer : il n’y a pas de raisons qu’il ne soit plus là, l’ami Nicolas Turon. #Turon2020 ?

#GEN4 : Grand Est Numérique (jour 2)

Le GEN de Grand Est Numérique, c’est deux jours et c’est presque trop court. Je t’avais fait un résumé de la journée d’hier par ici. Et en ayant surtout donc suivi des conférences (et notamment une série passionnante sur les rapports entre politique, démocratie et numérique), je me suis rendu compte que je n’avais pas vraiment pris le temps de faire le tour des stands, qui regorgent pourtant de projets enthousiasmants.

Alors j’essaie en cette deuxième journée de rattraper ce retard. Et si l’on connaissait déjà bien les enceintes et les casques de Divacore ou les cours de My Music Teacher, les projet Flowers (qu’on espère voire disponible dès la semaine prochaine et dont je te reparlerai dès sa sortie) et Claaaps (que tu peux déjà aller essayer dans sa version beta, déjà bien avancée) pourrait bien devenir de belles pépites dans les semaines et mois qui viennent.

C’est donc reparti pour une session de Storify.

#GEN4 : Grand Est Numérique (jour 1)

Figure toi, ami lecteur, que je profite de GEN4 pour faire un peu de Storify (qu’étrangement je n’avais jamais utilisé) pour te raconter ces deux jours du rendez-vous numérique de la rentrée dans la région Grand Est.

Alors tant qu’à faire je te le partage ici aussi.

Edit : tu peux trouver le résumé de la seconde journée de GEN ici.