TF1 – Week end à… Metz

Oui ami lecteur, tu as peut être pu m’apercevoir quelques secondes sur la première chaîne de télévision française pour évoquer Les Trinitaires, un lieu « insolite » parmi d’autres « Bons plans » Capture d’écran 2016-06-04 à 11.46.34messins. On notera d’ailleurs qu’ils ne se sont pas trop plantés, entre l’épicerie Baci pour aller grignoter et la péniche L’Aparté pour la nuit.

En tout cas ça a été diffusé le 30 avril, alors que le tournage avait eu lieu le 24 mars, lors du concert de Dookoom et DOPE D.O.D. Et dans la vidéo ci-dessous, une fois que tu auras passé les 60 secondes de pub, c’est à peu près à 5mns que tu verras ma tête (que l’on qualifiera ici par honnêteté intellectuelle de « post-apéro »).

Face à la presse – Mirabelle TV

Hier soir, j’étais donc « Face à la presse » chez Mirabelle TV, un exercice duquel je ne suis pas vraiment coutumier, finalement. On va dire que ça explique les quelques balbutiements et hésitations, que tu m’excuseras dans ta grande mansuétude, ami lecteur.

Mais voilà en tout cas l’émission.


Face à la Presse avec Nicolas Tochet, délégué… par MirabelleTVofficiel

Mirabelle TV – Juste avant de zapper

Chouette découverte que Juste avant de Zapper, émission diffusée quotidiennement en direct depuis la rentrée sur Mirabelle TV. Je dois avouer que je n’avais pas eu l’occasion de la regarder avant d’y passer il y a une dizaine de jours, mais cette émission d’actu, présentée par Arnaud Caël et Alicia Hiblot est rythmée, tout en prenant le temps de s’attarder sur certains sujets.

En l’occurence, j’y était pour parler de la BAM, de son premier anniversaire, de cette première saison achevée et de ce qui y est à venir pour celle qui arrive.

La semaine – Metz – Les 25 qui feront la rentrée

semaine 25 2Tiens, ami lecteur, La Semaine a l’amabilité de me caser parmi les 25 qui feront la rentrée à Metz. D’ailleurs, en l’occurence, ce n’est pas vraiment moi, mais plutôt la BAM et les Trinitaires qui la feront : la rentrée s’y annonce en effet belle. C’est le cas bien sûr du côté de la programmation, mais aussi (et j’essaie d’insister là dessus dans ces quelques lignes) des studios de répétition (enfin complètement terminés, si tout va bien), de l’accueil d’associations, des résidences… bref de la vie du lieu en dehors de ces temps de diffusion.

En tout cas, cela donne l’occasion à ma photo de profil twitter, agrémentée de sa tasse à café, de ce retrouver en une de l’hebdomadaire lorrain.

Ce qui ne se refuse pas, tu en conviendras.

semaine 25 1

Mirabelle TV – Le grand rendez vous (5 mars 2015)

Jeudi dernier, ami lecteur, j’étais invité dans le poste. En l’occurrence, chez Mirabelle TV, j’étais invité par Valentine à venir dire quelques mots de la BAM et des Trinitaires, dans l’ambiance toujours décontractée du Grand Rendez Vous.
Et voilà le passage en question, dans la vidéo ci-dessous.


Le Grand Rendez-Vous du 05 Mars 2015 par MirabelleTVofficiel

Jeux demain

Cette chronique est originellement parue dans La Semaine n°467 du 3 avril 2014

Le marché du vidéo se porte bien. Très bien même, à tel point qu’il est difficile d’obtenir la PS4 de Sony, sortie depuis 6 mois mais toujours indisponible en magasin. Notre chroniqueur vient de recevoir la sienne, et il en profite pour faire le point sur cette industrie, qui pourrait bien trouver un point d’ancrage à Metz, et plus précisément à TCRM-Blida.

Le jeu vidéo est devenu la principale industrie culturelle dans le monde : son chiffre d’affaires est estimé pour 2013 à 65 milliards d’euros et devrait avoisiner les 80 milliards en 2015. GTA V, l’un des principaux blockbuster de l’année a ainsi récolté près de 600 millions d’euros le jour de sa sortie, en septembre dernier. Pour comparaison, le film Iron Man 3 en ramenait à peine la moitié dans le même temps. En France aussi l’industrie du jeu vidéo pèse : elle représente 23 000 emplois directs ou indirects. Autant dire que désormais, c’est du ludique qu’il faut prendre au sérieux.

L’actualité de ce marché, ces derniers mois, est bien entendu marquée par l’arrivée des consoles de nouvelle génération (la huitième), la Playstation 4 de Sony et la Xbox-one de Microsoft. Nintendo avait bien tenter d’imposer une triangulaire avec sa Wii U, mais paraît pour le moment bien trop en retrait. C’est donc un duel qui se dessine entre ces deux machines de guerre, sorties en novembre dernier, et il semble tourner à l’avantage de la PS4 : elle s’est déjà vendue à plus de 6 millions d’exemplaires, contre 3,5 millions pour sa concurrente. Pour ne pas perdre trop la face, Microsoft précise que cette compétition est un marathon. Et la firme américaine n’a pas tout à fait tort : les consoles de la génération précédente sont sorties il y a huit ans et elles continuent à se vendre. Mais il faut bien reconnaître qu’à l’issue du premier round, Sony semble mieux parti.

Du coup, le géant japonais à tout loisir de se tourner avec confiance vers l’avenir du jeu : la semaine dernière, lors lors de la Game Developers Conference de San Francisco, Sony annonçait le développement de Morpheus : un casque destiné et à fonctionner avec sa PS4, couvrant intégralement le champ de vision et permettant ainsi une immersion totale du joueur. La société Oculus -que le géant Facebook vient d’avaler tel le PacMan dévorant un petit fantôme- occupe déjà ce terrain avec le Rift, qui pour le moment reste également à l’état de prototype mais que les messins ont eu la chance de pouvoir essayer aux Trinitaires lors des Vacances Numériques, ou à TCRM-Blida pendant les journées Parcours d’Artistes.

Il faut dire qu’à Metz, entre l’association LAN (qui proposait ces ateliers Oculus) et le collectionneur David Rouby, qui expose ses bornes d’arcades mythiques dès que l’occasion se présente, nous avons la chance d’avoir à la fois une vision de l’actualité et de l’avenir du jeu vidéo, mais aussi de son histoire. Si l’on y ajoute que Sébastien Genvo, maître de Conférence à l’Université de Lorraine, fait ses recherches dans ce domaine et compte bien développer encore ses activité (sa chaîne youtube est passionnante), le potentiel semble considérable. D’ailleurs, que tout ce petit monde se retrouve autour de Nicolas D’Ascenzio à TCRM-Blida ne doit sans doute pas grand chose au hasard… nous y reviendrons !

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Edit du 27 août 2014

Je reprends cette Chronique Numérique n’apparait pas dans l’ordre chronologique de sa parution dans La Semaine, mais en fonction de l’actualité : les potes du studio Mamytwink s’installent à leur tour à TCRM Blida et le Républicain Lorrain y consacre un sympathique article ce matin. Et vous pouvez encore aller participer à leur Ulule, même s’ils ont déjà explosé le score.

En dehors de ça, la PS4 continue de dominer le marché next gen (10 millions de consoles vendues en août 2014 depuis sa sortie, contre à peu près la moitié pour la XBox One). Le Morpheus et l’Oculus continuent à faire parler d’eux (vous pouvez entre autre aller lire l’article de l’ami Raskolnikov en visite à la Gamescon).

MV XIII (part I)

Et hop, ami lecteur, sans que l’on y ait trop pris gare, nous sommes déjà à la mi novembre -ou presque-, le monde du dehors est vent et pluie et les petits ouvriers du Père Noël (ou d’une autre entreprise, je ne sais pas) construisent des cabanes sur les places Jacques et Saint Louis. Je me rends en général compte qu’on approche dangereusement de Noël lorsque les Musiques Volantes se terminent. Ca sonne la fin de la frénésie de la rentrée culturelle (particulièrement animée cette année) et l’entrée dans une longue phase d’hibernation.

Je n’aurais pas tout vu à cette treizième édition de Musiques Volantes. Je n’ai ainsi pas assisté au concert du dimanche de Charlie O, ni hier au live d’Alela Diane, un peu épuisé que j’étais par la semaine qui venait de s’écouler.

Par contre, les Musiques Volantes auront commencé pour moi avant d’arriver à Metz, avec une soiJohn & John - Musiques Volantes 13Le premier groupe fût de mon point de vue la très bonne surprise de la soirée : John et Jehn sont beaux, jouent bien, avec une aisance évidente et sont visiblement amoureux. Bref, ils sont très énervants. Mais comme leur musique teintée de cold-no-wave du meilleur goût est particulièrement efficace, on leur pardonne. Bons morceaux, très bon concert, ça commençait carrément bien. Gravenhurst m’a un peu plombé la soirée par contre. La garçon a une très jolie voix, et enchaîne de beaux morceaux folk tristes. Et tu me connais ami lecteur, je ne suis pas forcément partisan des concerts festifs. Mais là, si j’ai effectivement pu être assez séduit au départ par ces chansons déprimées, au bout de la huitième sur la même tonalité, et alors qu’il était déjà minuit je commençais quand même à m’ennuyer quelque peu. Il avait en outre bien du mal à quitter la scène, demandant à un public d’irréductibles fans quelles chanson de son répertoire il souhaitait. Nous avons poursuivi la soirée au d:qliq avec un DJset pas désagréable, mais sans grande originalité d’un fluokid.

À Metz, Musiques Volantes commençait le jeudi avec une soirée d’ouverture, qui semble désormais une habitude, à l’Arsenal. Discours et petits fours (bleus et verts, au couleurs de cette édition de MV), suivi d’une création de la compagnie Kubilaï Kahn. Très bien ce spectacle. Si comme au début de l’année au théâtre du Saulcy pour leur précédente production, j’ai du mal à en percevoir le sens, les impressions restent agréables. Et la musique de Kafka, un post rock dont on sent les inspirations, de Tortoise à GYBE!, était du meilleur effet pour l’occasion. Suivait un live d’Alva Noto, une musique contemplative soutenue par une video toute en frémissement de neige sur un écran géant. Joli et cotonneux, j’aurais même pu me laisser gagner par le sommeil, la fatigue de la semaine me gagnant déjà. Mais nous ne sommes pas restés jusqu’au bout de ce set, tenaillés par l’envie d’aller jeter un coup d’oeil aux excellents Papier-Tigre, calés en dernière minute au tunnel. Nous étions là hors du cadre de Musiques Volantes… mais leur set math rock nerveux et efficace en était largement au niveau.

(à suivre)

MV 10 (part 2)

(la première partie est ici)

Peut être que le lundi c’est ravioli, en tout cas le vendredi aux musiques volantes, c’était hip hop. Ca commençait avec un des groupes les plus passionnants de la petite scène messine : Giant Metal. Et en version déguisée s’il vous plait : La Neige en lapin, Cheapy Chips en éléphant, et Mr 2003 en tigre zébré (?). Passé le petit moment de poilade (voir les trois animaux scratcher et jouer du synthé ou de la Game Boy vaut le détour), il fallait bien reconnaître que le trio avait bien sa place sur la grande scène des musiques volantes. Début de set tout en abstract hip hop ouaté, qui monte peu à peu pour arriver d’abord a l’hymne We Are Not From The Ghetto, puis a un dernier morceau ou subitement le nom Giant Metal prenait corps devant nos zyeux zébahis, et où l’on regrettait simplement que l’ingé son ne fasse pas un peu plus péter les watts.

Descente au caveau ou Daniel Givens a déjà commencé son set. L’endroit vouté se prête admirablement aux rythmes glauques et oppressants (qui pourraient faire passer les premiers albums de Tricky pour des disques parfait à passer un soir de fête) de l’américain, qui vient y mêler une voix changeante. Il était accompagné d’un danseur en costard qui faisait redoutablement bien le givré, a tel point que nous commencions a regretter de nous être mis au premier rang (je crois que Julie, qui m’accompagnait, a un peu flippé). Pour ma part, je n’arrivais pas a détacher mes yeux des vidéos et du danseur, ni mes oreilles de ce hip hop malade.

Ensuite, enchaînement de belles choses que j’aurais du mal a raconter en détail : P-Love (et ses platines) et Matt Kelly (et son laptop et ses arpèges de guitares) pour un electro hip hop doux, suivi d’un mix rapide et furieux de P Love qui nous avait déjà étourdi au Bada Boum Boum. L’incroyable Daedelus et son hip hop électronique venu d’ailleurs (tout comme son monome), que je regrette de n’avoir pas assez regardé. Elysian Fields, pour un beau concert, parfois vaguement ennuyeux toutefois. Et pour finir, Jake The Rapper, un allemand relativement givré qui ressemblait a un bucheron canadien, rapait (oui, tu t’en doutais, ami lecteur perspicace) sur une musique parfois proche de l’eurodance, s’est mis torse nu, a brulé une voiture de police miniature dans une bassine avec de l’essence a briquet, a fait monter 30 personnes sur la petite scène des trinitaires, bref a retourné le public a 2h du mat bien passées.

Et moi avec, retourné par une soirée dont -musicalement en tout cas- je n’attendais pas tant de belles choses.

a suivre…