Zéro Degré – Une attendue rencontre

Bon, cette fois ami lecteur, j’en vois le bout : le deuxième album de zéro degré sortira à l’automne, chez We Are Unique Records. Il s’intitulera Rituels, et tu peux en apercevoir la pochette juste à droite, là.

En attendant, le premier morceau extrait de cet album est visible sur youtube, dans un beau clip réalisé par Mélina Farine, dont je ne saurais trop te recommander le site internet (www.melinafarine.com) pour avoir une petite idée de la qualité de ses travaux). C’est d’ailleurs l’une des ses photos qui sert de pochette à l’album (tandis qu’Alexander Ogg s’occupe de la composition de ladite pochette).

Ce clip, le voici.

Cette vidéo, et ce premier morceau, ont reçu un bel accueil du côté des Inrocks (par ici), dans un court article de Juliette Geenens qui me qualifie de « magicien messin aux multiples talents », ce qui est peut être un tantinet exagéré quand même, tu en conviendras.
Mais sympa, ok.

Tiens d’ailleurs j’en profite aussi : l’article des Inrocks est illustré par une chouette photo de Charlène Royer, dont je t’invite aussi à aller voir le tumblr. La photo a été prise un peu dans l’urgence le lundi soir (puisque l’article sortait le lendemain matin) dans le nouveau quartier de l’amphithéâtre (un quartier dont dont je viendrai te reparler prochainement ici, parce que je sens bien que ça te manque un peu, les billets sur les centres commerciaux).

Donc pour zero degré, rendez vous à la rentrée. Et en attendant, la préparation du live qui accompagnera la sortie du disque risque d’occuper un peu mon été.

Together (Sun Glitters)

Ami lecteur, ça fait un moment que je connais l’ami Victor Ferreira depuis… depuis quand au juste ?
En fait, je crois qu’on ne compte plus vraiment, ni lui ni moi.

Mais au fil de cette -longue- période, nous sommes en tout cas passés l’un et l’autre par le post rock et l’electronica, en constatant souvent des goûts communs, des influences proches et en étant surtout toujours heureux de nous retrouver à l’occasion d’un concert, d’un projet. Ces occasions ont sans doute été trop rares, mais elles valent quand même largement de prendre le temps de s’y attarder dans ce petit billet.

Il y eut d’abord ces invitations à des concerts, souvent lors de dates qu’il organisait au Luxembmourg (comme le beau Ceullula Indietronica). Et puis cette sortie d’un EP de Menuet, duo que l’on bricolait avec l’ami Julien Rueff (et parfois avec Doc Geo) sur soundzfromnowhere, le micro-label que Victor a tenu à bout de bras pendant bien longtemps, soundzfromnowhere. Et ça se retrouve même sur archive.org, par ici.
Peu après, une vraie collaboration entre nos deux projets solo (zero degré déjà pour pour, SugRcane pour lui) sur un EP commun toujours sur soundzfromnowhere (et toujours trouvable sur archive.org, chouette !).

Lors de la sortie du premier véritable album de zero degré, en 2009, il réalise deux remixs, que quelqu’un a eu l’idée, un beau jour, de mettre sur Youtube, semble t il : Des étoiles plein les yeux.

En 2013, alors qu’il est en plein boum avec son formidable projet Sun Glitters, il fait le mixage, la pochette et un remix du bel EP de MWTE (bricolée avec Alexander Ogg et Julien Rueff), qui aura hélas été un one shot pour le moment (mais il ne faut jamais désespérer).

Oui, à la réécoute, sans doute l’une de nos collaborations les plus abouties jusqu’ici.

Et pourquoi est ce que je te parle de ça aujourd’hui, me demanderas tu ? Eh bien tout simplement parce que Sun Glitters s’apprête à sortir son nouvel album en mai, que je suis tombé sur ce puissant Together, qui démontre que Victor arrive une nouvelle fois à réinventer sa musique.

Je te laisse donc avec la vidéo de Together, ami lecteur.
Et de mon côté, j’attends de pied ferme la prochaine collaboration avec l’ami Victor.

L’été, zero degré

L’été est l’un des (trop) rares moment où j’ai vraiment un peu le temps de bricoler de la musique. Alors comme l’an dernier à la même période, je remets sur le métier l’ouvrage qu’est cet album de zero degré.

C'est reparti. #ZeroDegré

Une photo publiée par Nicolas Tochet (@nicolastochet) le

Il a d’ailleurs bien du mal à se terminer cet album. Le précédent était quand même sorti chez We Are Unique Records en… 2009. D’ailleurs, si tu veux y jeter une oreille, je t’invite à te rendre sur cette page.

zero degre - les inrocksEn faisant un peu de rangement (l’été sert aussi à ça, n’est ce pas ?) je suis d’ailleurs tombé sur le numéro des Inrocks dans lequel JD Beauvallet avait signé une chouette critique (l’image à droite, juste là). Il y faisait notamment référence à Diabologum et Arab Strap, deux groupes que j’aime infiniment.

Une suite qui a donc bien du mal à se concrétiser, faute de temps souvent, faute d’idées parfois. Mais voilà, cette année, les morceaux semblent se terminer plus vite qu’à l’accoutumée, et la semaine dernière aura été, de ce point de vue, productive.

J’en ai profité pour partager des petites vidéos de ces enregistrements sur la page facebook de zero degré (que je ne peux que t’encourager à aller « aimer » pour suivre les avancées espérées). Voilà donc un court extrait de « Sortir », un morceau terminé dimanche dernier.

Et puis, je ne saurais aussi trop t’encourager à aller suivre la page facebook, voir le site, suivre sur Instagram… Mélina Farine. Parce que c’est elle qui devrait travailler sur un premier clip pour cet album. Mais surtout parce que c’est beau, simplement.

⚡️ Minuit ⚡️

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melatonine is not dead

Je te t’en parlais déjà il y a quelques mois ici même, ami lecteur, malgré l’âge avancé du groupe (et de ses trois musiciens, oui, merci), melatonine continue à son rythme (c’est à dire très lentement) à plancher sur un nouvel album.

Il y a une dizaine de jours, nous prenions donc le temps (trois heures) d’enregistrer quelques morceaux (sept, précisément) dans les studios de répétition de la BAM. C’était un bon moment avec mes deux comparses. Un peu comme une répétition avec simplement cette très légère pression pour essayer de faire mieux parce que ça enregistre (même si tu l’oublies vite, que ça enregistre).

Melatonine, enregistrement BAM.

Une photo publiée par Nicolas Tochet (@nicolastochet) le

we-are-unique-recordsL’objectif était simplement ici d’avoir un enregistrement assez fidèle pour se faire une idée de ce à quoi pourrait ressembler le prochain album, ce qui nous permettra bien sûr de voir si l’on garde l’ensemble de ces morceaux, s’il y a des modifications à y apporter. Mais nous pourrons aussi ainsi l’envoyer à notre fidèle label (We Are Unique Records) qui nous suit quasiment depuis les débuts du groupe, pour savoir s’il nous suivra encore, ce coup ci.

Et pourquoi est ce que je te parle de ça maintenant ? Eh bien parce que je suis en ce moment même en train de réécouter ces fameux morceaux et que ça sonne finalement plutôt pas mal. Je ne sais pas si les quelques secondes de la vidéo ci dessous t’aideront à te faire une idée, mais c’est tout ce que j’ai sous la main là tout de suite.

En tout cas, simplement, simplement : melatonine is not dead, vivement la suite.

En 2015, j’ai bricolé de la musique

… mais pas assez. Enfin à mon goût en tout cas. Bon, tu le sais, ce n’est pas l’envie qui me manque ami lecteur, simplement le temps. Parce que c’est que ça prend du temps, de bricoler de la musique.

C’est notamment ce qui a manqué a MWTE. Nous étions un peu surpris de nous retrouver dans les 15 lauréats des inrockslab 2014, avec le beau concert à la Gaité Lyrique qui a accompagné cette aventure. Et la sortie d’un deuxième EP (après Attraction to Light, fin 2013) était bien prévue au début de cette année. Mais nos plannings respectifs étant bien remplis, nous avons tout juste trouvé le temps jouer un peu ensemble quelques soirées, d’enregistrer un titre au printemps et d’avancer sur quelques autres en été.

Nous sommes toujours là. Et on vous promet de belles choses, pour bientôt.

Posté par MWTE sur mercredi 8 avril 2015

Ça n’a pas suffit jusqu’ici pour parvenir à finaliser les 5 ou 6 morceaux qui rempliraient le vinyl prévu. Rendez vous en 2016, donc. Pour patienter, début décembre, nous avons quand même mis la démo du titre le plus avancé, Black Cats, en écoute sur soundcloud. Les premiers retours nous encouragent à insister encore un peu. La voici, cette démo.

Du côté de Melatonine, c’est presque plus surprenant. Je te narrais ici même l’histoire de ce groupe, pour lequel cela fera bientôt une décennie sans sortie d’album, mais au cours de laquelle nous ne nous sommes jamais vraiment arrêtés d’improviser bruyamment ensemble. Bon je te laisse lire l’article, je ne vais pas te le rabâcher ici. Rendez vous en 2016, là aussi ? Peut être. En tout cas, un nouveau disque n’a jamais été aussi proche…

11168763_10153510469477528_6033061190474952772_nReste un projet qui devrait pouvoir avancer plus aisément, sans tenir compte du planning en dehors du mien, puisque je le bricole tout seul. Et j’ai effectivement bien avancé sur de nouveaux morceaux de zero degré cet été. La rentrée arrivant, ça s’est finalement tout de même trouvé bien compliqué.

Alors là aussi, j’ai posté la démo d’un morceau en cette fin d’année, parce qu’il me semblait bien d’actualité. C’est avec ce morceau que je te laisse, ami lecteur. Et je vais peut être m’y remettre de ce pas, tiens.

Melatonine, la suite

Le dernier album de melatonine date de 2007. Ça fait un bail. Et pourtant, ami lecteur, comme je te le racontais en mai dernier, nous n’avons jamais vraiment arrêté avec mes deux collègues de ce trio. L’idée d’un nouvel album est donc maintenant bien là. Nous en avons discuté la semaine dernière avec Gilles Deles, qui avait également enregistré le précédent, Les environnements principaux, et qui nous a rendu une petite visite.

Pas encore d’échéance, mais on devrait y voir un peu plus clair début 2016.

En attendant nous allons faire un petit concert en cette fin d’année, pour rôder un peu ces quelques nouveaux morceaux. Ça se passera la semaine prochaine, le vendredi 11 décembre à Metz (forcément), dans le caveau du Bar le Troubadour avant nos amis de No Drum No Moog.

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J’espère avoir le plaisir de t’y croiser, ami lecteur.

La campagne

Cet été, comme je te l’avais raconté ici même, j’avais eu le temps de bricoler un petit peu de zero degré. Bien entendu, depuis la rentrée, je n’ai pas franchement eu le temps d’y retravailler. J’espère que ça sera le cas à l’occasion de la trêve de Noël.

Mais j’ai un certain nombre de démos pas vraiment terminées, au mixage bancal, qui traînent sur mon disque dur. Parmi celles ci, il y a La Campagne, qui est, d’une certaine manière, d’actualité. Alors en attendant qu’éventuellement elle termine sur un disque à venir, je te la laisse ici.

Au milieu du mois d’août, zéro degré

IMG_2359Figure toi que ces derniers jours, ami lecteur, j’ai recommencé à faire quelques morceaux pour zero degré. Les congés aident pas mal, forcément. Il en manque encore quelques uns, mais la petite dizaine qui ferait que l’on pourrait songer à constituer un album n’est peut être plus si loin.

Si album il y a (on le saura vite), je pense que l’on y retrouvera deux morceaux qui commencent à dater un petit peu, mais qui devraient être cohérents avec le reste (avec peut être simplement quelques petites modifications). Ils sont déjà sur les internets, je te laisse y rejeter une oreille, les avis sont les bienvenus.

J’en ai d’ailleurs également profité pour remettre à jour la petite page consacrée au projet sur ce même site. C’est par ici.

Enfin, même si je sais ta connaissance musicale imposante, ami lecteur, je ne sais pas si le titre de ce billet te parle. Il est en fait repris des paroles de De la neige en été cet excellent morceau des non moins excellents Diabologum, dont l’incontournable album #3 a été réédité en vinyl et en CD il y a peu chez Ici d’ailleurs. Je te laisse avec eux, du coup. Tu ne regretteras pas le voyage.

melatonine

Ami lecteur, je vais te parler aujourd’hui de melatonine. Non, pas l’hormone, mais le groupe. Et non, pas le groupe auteur de Prozac génération en 2008, mais bien un homonyme dans lequel je tiens la basse depuis maintenant… 16 ans.

Oui, 16 ans déjà. C’est en effet en 1999 qu’après une discussion avec Mathieu Lozinguez, et constatant quelques goûts communs (du côté de Sonic Youth notamment) nous décidons d’aller improviser à la fête de la musique. Je pense d’ailleurs que c’était en mai. Ça se fera à Metz, rue Sainte Marie, devant le disquaire Disc Over, avec deux compères recrutés par l’occasion, qui nous abandonneront bien vite. Avec l’arrivée à la batterie d’Alexandre Oury, c’est donc en trio que le groupe trouve son appellation définitive et qu’un premier album autoproduit, sort l’année suivante. Et depuis maintenant 15 ans, la formule n’a donc pas changé.

melatonine-les-environnements-principaux-102458245Un tournant est sans doute pris en 2003 avec le deuxième album, Les environnements principaux. D’abord, c’est le premier qui soit sorti chez We Are Unique Records, notre label adoré (et fidèle), qui permet au disque de bénéficier d’une distribution nationale (et même un peu plus). Ensuite, c’est le premier de nos albums à avoir recueilli un nombre impressionnant de chroniques dans la Presse Musicale Française de l’époque, à notre grande surprise : Les inrocks, Rolling Stone, Rock Sound, Magic, Mouvement,… (je te colle un petit diaporama en bas de ce billet, tiens).

Musicalement, c’est une période où l’on bricolait un peu plus avec des synthétiseurs, des boîtes à rythmes, et l’on en retrouve un peu partout, sur l’album. Le morceau noircissez en est un bon exemple.

Le beau clip qui illustre ce morceau est l’oeuvre de Sfumato, qui à la même période produiront aussi celui de Seitseman.

melatonine-decembre_est_un_samediAssez logiquement nous faisons un peu plus de concerts à cette période, essentiellement en France. Et, déjà, nous traînons un peu pour donner une suite à ce disque. Elle arrivera finalement en 2007, avec l’album Décembre est un samedi. Sans doute marqués par des concerts où nous avions bien trop de choses à brancher du côté des synthés, nous revenons à une formule basse batterie guitare, assez brute et probablement plus efficace.

Sans que les critiques soient aussi nombreuses que pour le disque précédent, les Inrocks écrivent à nouveau quelques jolies lignes que nous ressortons encore régulièrement lorsqu’il s’agit de décrire ce que l’on tente de faire.

C’est ce jeu physique, cassant, métallique, au bord de l’apocalypse, qui sauve régulièrement Melatonine des petites recettes dociles du post-rock : visiblement, les Messins préfèrent aux simulateurs de vol, tellement courus chez les disciples de Tortoise ou Mogwai, l’ivresse et les frissons glaçants du vol libre.

Et depuis ? Pas grand chose du côté des sorties. Tout juste, en 2011, enregistre t on en répétition ce John Walsh, destiné à la compilation des 10 ans de We Are Unique Records.

Nous aurions presque plus nous en tenir là, d’une certaine manière. 10 ans, pour un groupe, c’est souvent un délai de péremption acceptable. Mais voilà, il se trouve qu’avec ces deux compères, nous continuons inlassablement de répéter ensemble, si ce n’est toutes les semaines, disons tous les quinze jours. Et si souvent le résultat n’est que des heures d’improvisations, depuis quelques mois, des morceaux un peu plus construits émergent. Avec eux, l’idée de les coucher sur un disque, forcément.

Voilà donc où nous en sommes, avec 6 ou 7 morceaux, sans trop savoir si ça ne sera que basse batterie guitares ou réarrangé, ni comment nous allons enregistrer, ni quand. Mais au bout de seize ans, que ce trio existe toujours m’étonne au moins autant que toi, je pense, ami lecteur.

*****

We are still MWTE

Bientôt, ami lecteur, nous serons à nouveau MWTE. Début 2012, ce nous, c’est Julien (aka Tohu Bohu, projet electronica bien trop méconnu qui vaut largement que tu ailles y jeter une oreille), Alexander (notamment à cette période guitariste dans The Sioux) et moi même qui décidons de bricoler ensemble de la musique, habités par une vague envie de post rock électronique et dansant, mais sans vraiment postulat ni objectif de départ. Deux après midi d’improvisations plus tard, nous savions en tout cas que nous voulions continuer un peu.

Après une paire de morceaux diffusés sur le web et un ou deux remixs, c’est un premier deux titres numérique qui sort gratuitement chez Digital Kito Kat en octobre 2012. Ça s’appelle L’Orée, cela se décrit une electro ambient cotonneuse et enveloppante, mais je te laisse juge.

Le véritable acte fondateur du trio viendra l’année suivante, avec deux compositions assez différentes : l’une, Attraction To Light, se rapproche finalement de l’idée de départ de MWTE (postrockelectroniquedansant). L’autre, était plus pop (dans le format au moins), et l’idée de trouver une voix pour porter le morceau nous a semblé assez évidente. C’est finalement Camille (des excellents Grand Blanc) qui s’y est collé, pour donner ce Dead and Gone mélancolique. En bons amoureux du support, c’est sur vinyl que nous couchons ces deux titres, accompagnés de remixs de quelques amis : Herr2003, Armagnac, Chapelier Fou et Sun Glitters. Ce dernier sera d’ailleurs un peu le parrain de cet EP, assurant, outre un remix, la production de l’ensemble et même la réalisation de la pochette ! Le vinyl sort en novembre 2013.

Les retours sur soundcloud sont bons, les morceaux repris de nombreuses fois (surtout Deand and Gone). Le EP obtint même quelques chroniques sympathiques, parfois même très élogieuses. Et un peu sans que nous ne y soyons réellement préparés, nous nous retrouvons programmés sur quelques concerts, notamment au Luxembourg. Camille n’était pas disponible pour ces premiers concerts, et que nous ne voulons pas faire sans de Dead and Gone qui nous colle désormais à la peau, c’est finalement Lucile (The Yokel) qui viendra d’abord officier comme mercenaire des concerts, avant de définitivement transformer notre trio en quartet. La saison 13/14 se terminera en beauté, à la Gaité Lyrique, après une sélection surprise par les Inrocks Lab. Et jouer au milieu de la Gaité Lyrique (oui, nous avons pris l’habitude de jouer dans le public et pas sur scène), je peux te dire ça le fait, ami lecteur.

Et ensuite ? Eh bien nous avons traîné. Beaucoup. Mais si je te raconte tout ça aujourd’hui, c’est parce que nous avons commencé par reprendre un peu les improvisations, il y a quelques semaines.

#MWTE

Une photo publiée par Nicolas Tochet (@nicolastochet) le

Et finalement, il y a une dizaine de jours, nous avons même enfin commencé un nouvel enregistrement. Ou plutôt enregistré un morceau que nous ne voulions pas laisser trop longtemps encore dans nos cartons.

Enregistrement Mwte.

Une photo publiée par Alexander Ogg (@alexander_ogg) le

Le résultat sera sans doute bientôt en écoute sur les internets, avant de se retrouver à nouveau sur un vinyl. Si tu veux être tenu au courant, le plus simple est de suivre le compte facebook de MWTE, ou notre compte soundcloud.

Mais ce que dont je peux t’assurer, ami lecteur, c’est que pour le moment, ce résultat dépasse ce que je pouvais en espérer. D’où ce long billet. Mais je suis sûr que tu sauras m’en excuser.