Municipales 2020 à Metz : revue de presse 2018 – 2

La revue de presse des municipales 2020 à Metz continue. Ce billet concerne le second semestre 2018 (tu peux retrouver la revue de presse du premier semestre 2018 par ici).

Et la rentrée politique se fait surtout à droite, avec François Grosdidier (qui annonce quasiment sa candidature, à la fois dans La Semaine et chez vin Mirabelle) et Jérémy Aldrin qui confirme son ambition de renouvellement.

Municipales 2020 à Metz : revue de presse 2018 – 1

Ami lecteur, voilà une petite revue de presse des principaux articles concernant les élections municipales 2020 à Metz, parus entre janvier et juin 2018. Il est tout à fait possible que des articles qui m’auraient échappé (n’hésite d’ailleurs pas à me le signaler) viennent s’y ajouter, ce que je ne manquerait pas de signaler sur la page Facebook de ce blog.

J’en ai profité pour tester Wakelet, Storify nous ayant quitté en mai dernier sous sa forme gratuite, Scoop.it et Paper.li ayant un peu trop de limitations dans leurs comptes gratuits également… et même si j’ai foi en Framastory, le service n’est pour l’instant pas utilisable dans l’usage que j’en ai. J’essaie Wakelet, donc, qui pour l’instant répond en bonne partie à l’usage que j’en ai.

Le lien direct vers cette « story » Wakelet : http://wke.lt/w/s/GLzYh.

Municipales 2020 à Metz : encore 43 mois, primaire ouverte, La Semaine…

Oui, ami lecteur, 43 mois c’est la durée qui devrait nous séparer aujourd’hui des prochaines échéances municipales à Metz (et ailleurs en France). Enfin 43 mois environ. Peut être 44, ou plus, suivant le mois qui sera choisi (traditionnellement mars ou avril). Alors effectivement, ça paraît encore bien loin. Mais tu te souviens qu’il y a quelques mois, en mars dernier, le Républicain Lorrain avait déjà titré en une « Ils rêvent (déjà) tous d’être maire de Metz« . Je t’en avais donc parlé ici même.

Bon, depuis, cette question avait vaguement disparu du paysage, même si en juin dernier Direct FM annonçait la candidature de Thomas Scuderi aux municipales. Dans une interview, l’adjoint au maire en charge de chargé de la citoyenneté et de la démocratie participative ré-évoquait en effet sa volonté d’être candidat, en appelant également de ses voeux une « primaire ouverte ». On se souvient qu’en 2007, pour les municipales de 2008, Dominique Gros avait été désigné candidat à la suite d’une primaire réservée aux militants socialistes (225 voix contre 222 à Pierre Bertinotti au second tour, après un premier tour auquel avait également participé Richard Lioger).

Tiens, voilà d’ailleurs une belle vidéo d’archive (merci JCDR !).


Les résultats (Primaires PS Metz) par jcdrf3

Du coup j’ai jeté un oeil rapide sur cette idée de primaire ouverte. En dehors de la désignation, en 2011, du candidat du PS pour les présidentielles de 2012 (François Hollande, qui, ça ne t’aura pas échappé, l’a finalement emporté), Wikipedia nous indique que ce mode de désignation a été utilisé huit fois lors de la préparation des municipales de 2014 : 6 fois par le PS (Le Havre, Béziers, La Rochelle,…), deux fois par l’UMP (Lyon et Paris). Un point commun aux huit vainqueurs de ces primaires ? Ils ont tous perdu les municipales ensuite… On ne tirera pas ici de conclusions hâtives, mis je tâcherai de me pencher sur cette question d’ici 2019 (ce qui nous laisse un peu de temps).

la-semaine-2020Pourquoi est ce que je te reparle de ces municipales aujourd’hui, te demandes tu sans doute. Eh bien après le RL, c’est La Semaine qui a consacré sa une et trois pages intérieures à la question « Qui se rêve maire de Metz en 2020 ?« . On notera que pour l’un comme pour l’autre des journaux, l’image onirique colle à cette ambition. Si ces trois pages restent plutôt sympathiques à lire, avec quelques petites piques et petites phrases, on n’y trouvera pas de grandes révélations. Il s’agit plutôt un tour d’horizon exhaustif des candidats potentiels à gauche (Richard Lioger, Jean-Michel Toulouze, Sébastien Koenig, Hacene Lekadir, Thomas Scuderi, Aurélie Filippetti…), à droite (Nathalie Colin-Oesterlé, Marie-Jo Zimmermann, François Grosdidier, Khalifé Khalifé, Emmanuel Lebeau,…), encore plus à droite (Françoise Grolet). Soit sensiblement les mêmes candidats que dans le RL six mois plus tôt. Mais ici, on retrouve aussi ceux qui disent qu’ils n’iront vont pas (Thierry Jean, Isabelle Kaucic…). Et puis, fidèle à son habitude, Jean-Pierre Jager lance également quelques noms de la société civile (Fabrice Genter, Hervé Obed…). Sans doute pourra t on refaire quasiment le même tour d’horizon dans six mois, puis l’an prochain. Peut être aussi que d’ici là, les législatives et les grandes manoeuvres dans les partis après les présidentielles auront un peu rebattu les cartes.

Et puis, si je te parle ici des municipales 2020 à Metz, c’est sans doute aussi grâce à (à cause de ?) Nicolas Turon et des ses deux minutes de vendredi dernier sur France Bleu Lorraine Nord, dans lesquelles il brocarde ces annonces de candidature pour le moins anticipées, et notamment ici celle de Thomas Scuderi.


Les Deux minutes de Nicolas TURON 23/09/16 par france-bleu-lorraine-nord

Caustique, hein ? Mais drôle. Et pour les éventuels candidats à l’échéance de 2020, il vaudrait mieux commencer à s’habituer : il n’y a pas de raisons qu’il ne soit plus là, l’ami Nicolas Turon. #Turon2020 ?

La semaine – Metz – Les 25 qui feront la rentrée

semaine 25 2Tiens, ami lecteur, La Semaine a l’amabilité de me caser parmi les 25 qui feront la rentrée à Metz. D’ailleurs, en l’occurence, ce n’est pas vraiment moi, mais plutôt la BAM et les Trinitaires qui la feront : la rentrée s’y annonce en effet belle. C’est le cas bien sûr du côté de la programmation, mais aussi (et j’essaie d’insister là dessus dans ces quelques lignes) des studios de répétition (enfin complètement terminés, si tout va bien), de l’accueil d’associations, des résidences… bref de la vie du lieu en dehors de ces temps de diffusion.

En tout cas, cela donne l’occasion à ma photo de profil twitter, agrémentée de sa tasse à café, de ce retrouver en une de l’hebdomadaire lorrain.

Ce qui ne se refuse pas, tu en conviendras.

semaine 25 1

Les départementales de l’information

En effet, ami lecteur, il ne t’aura pas échappé que le titre de ce billet est une référence à cette jolie expression surannée, du siècle dernier (en l’occurence de la fin des eigthies et du début des nineties) évoquant le développement des internets : les autoroutes de l’information. Je ne résiste d’ailleurs pas au plaisir, en préambule de cet article, de te livrer ce morceau de bravoure des Deschiens, en l’occurence François Morel et Olivier Saladin, qui nous éclairent magistralement sur la question.

Mais revenons à nos moutons. J’ai été médisant, ami lecteur. Il y a une dizaine de jours, je te disais ici même que bon, les élections départementales avaient beau approcher à grands pas, tout le monde s’en tamponnait un peu le coquillard (pour rester dans l’expression oldschool). Eh bien non, c’était sans doute uniquement mon impatience qui était ici en cause : il semblerait bien que nous y soyons enfin, que l’arrivée prochaine de ces échéances départementales a suscité un réveil soudain et un regain d’intérêt… même s’il n’est absolument pas sûr que ce soit le cas, à l’arrivée, chez l’électeur. Voilà donc une rapide revue de presse de ces derniers jours.

Avec d’abord, un petit tour du côté de la PQR. Le quotidien local, le Républicain Lorrain, semble parti pour un véritable marathon électoral avec un article par jour sur la question. Hier c’était un article pédagogique sur les nouvelles modalités de scrutin et une carte interactive du nouveau découpage des cantons. Aujourd’hui c’est un brief sur « le combat des chefs » à l’échelle messine, tant il est vrai que les ténors de la politique locale, souvent déjà détenteurs d’un ou deux autres mandats, n’ont toutefois pu s’empêcher de de présenter aux urnes sur cette élection supplémentaire. On recommandera bien entendu la lecture de La Semaine, qui explore le même territoire, avec un titre rigolo (Gros et Jacquat sur un pédalo) jean-louis-masson-legislative-78-02et un article joliment troussé par JP Jager sur le duo Masson / Zimmermann, qui me donne d’ailleurs le prétexte de mettre cette jolie photo, là, à gauche, qui n’a pas un rapport direct mais que j’aime bien.

Les médias nationaux également, bien entendu, s’y sont collés. Avec l’inévitable retour des sondages, qui arrivent sensiblement tous à des résultats similaires pour le moment : 28-30% pour le FN et l’UMP, 20 pour le PS, aux alentours de 10 pour le Front de Gauche et les Verts. Et avec eux déjà l’obligation de nuancer la pertinence de sondages nationaux pour des élections locales. En tout cas, l’abstention risque fort d’être au rendez vous, accentuant par là même l’importance de premiers tours très incertains. Du côté du monde, on continue dans les cartes interactives, en l’occurrence sur l’impact prévisible du redécoupage avec l’exemple… de la Meuse. Oui oui, ami lecteur, la Meuse. Conclusion en tout cas, ce redécoupage engagé par la gauche devrait profiter à la droite.

D’ailleurs, étant donné qu’il ne faut pas trop chercher la nouveauté du côté des candidats, si c’était du côté de la manière de voir les élections, de les analyser, qu’il y avait un peu d’innovation cette année ? En ce sens, l’initiative d’etalab, avec son Open Data Camp Elections pourrait donner de beaux résultats. Pas plus tard qu’aujourd’hui nous arrivent par exemple les premiers contours géographiques des nouveaux cantons électoraux départementaux sur OpenStreetMap. Et voilà le résultat pour Metz 1, par exemple. Sacré boulot. Espérons que certains s’en saisissent, comme ce fut le cas pour les municipales à Nantes l’an dernier, avec l’excellent atelier des élections.

Tiens, ami lecteur, je me dis que ce type d’éléments devrait intéresser l’ami Thierry Labro. Le dernier article de son blog traitait également des cantonales, et de ces candidats qui ont plus tendance à parler d’eux que des enj-eux de l’élection. Je ne généraliserais pas autant que lui, ayant aperçu un certain nombre de propositions concrètes, même si souvent à côté de la plaque par rapport aux enjeux réels de ces conseils départementaux à venir. Ceci étant, ça me rappelle également que je lui avais promis, après un titre de Patrick Juvet dans mon dernier billet, un morceau de Beyoncé pour ce coup ci (et ce même si je n’ai toujours pas parlé des compétences du conseil général…).

Alors voilà, finalement ce que ces candidats dont parle Thierry ont en tête, c’est un petit peu ça, non ?

La Semaine – Faites vos voeux

J’en conviendrai volontiers, ami lecteur, ce sont des voeux sans doute un peu naïfs, que je livrais ici à l’hebdo La Semaine, notamment concernant la BAM. Ceci étant, l’entretien avait eu lieu quelques heures à peine avant les assassinats à la rédaction de Charlie Hebdo. Et tu veux que je te dise ? J’espère aujourd’hui plus qu’hier encore que oui, nous vivions un beau printemps. Et en tout cas plus beau que ce triste hiver.

La Semaine 505 - 20140108

Je te dirai les mots-dièse…

Cette chronique est originellement parue dans La Semaine n°460 du 13 février 2014

Il y a un peu plus d’un an, le 23 janvier 2013 très exactement, le Journal Officiel validait dans son très poétique « vocabulaire des télécommunications et de l’informatique » une proposition de la Commission Générale de Terminologie et de Néologie (si si, ça existe). La dénomination mot-dièse remplaçait ainsi hashtag, anglicisme visiblement devenu intolérable pour notre belle contrée francophone.

Il faut dire que début 2013, cela fait déjà un petit moment que le terme est usité de plus en plus régulièrement, essentiellement grâce à Twitter, en pleine explosion en France : le nombre d’utilisateurs y double quasiment chaque année jusqu’à la fin 2012. Et même si maintenant, à l’instar de notre ministre Sapin évoquant la courbe du chômage on peut dire qu’il y a un ralentissement de la hausse, on arrive tout de même à plus de sept millions de comptes français sur ce réseau social. Le principe du hashtag y a été inauguré en 2007, un an après la création du site. Certes, le concept date déjà d’une vingtaine d’années sur d’autres supports bien moins grand public (IRC par exemple) mais c’est essentiellement sur Twitter que le mot-dièse acquiert ses 140 lettres de noblesse. Depuis, Instagram ou Vine les ont intégré dès leur création, respectivement en 2010 et 2012. Même le vétéran facebook s’est résigné à les mettre en place l’an dernier, avec un succès très relatif : on ne change pas aussi aisément les habitudes de son 1,23 milliard d’utilisateurs, après dix ans d’existence.

Le fonctionnement est assez simple : en ajoutant le symbole # devant un mot sur l’un de ces réseaux, on le rend cliquable, et comme nous le dit bien le Journal Officiel : « En cliquant sur un mot-dièse, le lecteur a accès à l’ensemble des messages qui le contiennent. ». Par exemple, en faisant une recherche avec #Lorraine sur Twitter, on retrouve tous les tweets dans lesquels les auteurs ont glissé #Lorraine, indiquant par la même qu’ils traitent du sujet de, je vous le donne en mille, la Lorraine. Et comme je n’hésite pas à braver les méandres des internets pour cette rubrique, je vous livre les résultats de ladite recherche au moment où je rédige cet article : un peu de météo avec un risque de chaussée glissante demain, une information du CESEL ou de l’Université de Lorraine, une info concert… rien qui fasse frémir le chercheur de scoop.

Et c’est d’ailleurs normal : les mots-dièses servent avant tout à suivre une actualité particulière, souvent à chaud. L’exemple typique reste le #jan25 pour la révolution égyptienne qui avait démarré le 25 janvier 2011. Plus localement, #MUN57000 ou #MUN54000 devraient permettre de suivre l’actualité de municipales à Metz et à Nancy.

Voilà pour le hasht… pardon, pour le mot-dièse. Et pour en revenir au terme en lui même, on peut relever que la Commission Générale de Terminologie et de Néologie (ça existe vraiment) avait peut être fait preuve d’un peu de facilité il y a un an. En effet, les mélomanes le savent bien, le # n’est pas un dièse qui se note ♯. Il s’agit là du signe typographique dénommé « croisillon ». Ceci dit, la locution mot-dièse n’est déjà pas très simple à l’usage, alors mots-croisillon… nous aurions même risqué la confusion avec la rubrique de la page d’à côté*, juste à gauche, là.

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Edit du 6 septembre 2014

* il s’agissait bien entendu de mots croisés, ami lecteur des internets, qui ne voit pas la page d’à côté du journal.

Le mot-dièse #Lorraine n’est toujours pas réellement dans l’actualité à chaud, là tout de suite, sur twitter : des montgolfières et un robot qui propose des jobs…

Coïncidence : la dernière occurrence pour les mots-dièse #MUN57000 et #MUN54000 sont à chaque fois le 11 avril.

Et à priori, je ne connais toujours personne qui utilise le terme « mot-dièse ».

La géolocalisation : miroir à deux faces

Cette chronique est originellement parue dans La Semaine n°458 du 30 janvier 2014

Nous inaugurons la première édition de cette chronique avec un terme qui n’a même pas le bon goût d’apparaître dans la plupart des dictionnaires. Pourtant, il ne vous aura pas échappé que l’on en parle régulièrement depuis quelques années maintenant, et tout particulièrement dans l’actualité récente.

La géolocalisation est l’ensemble des procédés techniques permettant de déterminer les coordonnées géographiques d’un objet « connecté » (en général, un smartphone) et de le localiser sur une carte. Et par conséquent, du même coup, la personne en possession dudit objet.

Il y a trois mois, la Cour de Cassation interdisait de géolocaliser un suspect via son téléphone portable, en s’appuyant à la fois sur la grande Convention Européenne des Smartphones Droits de l’Homme et sur un petit vide juridique français. Les procureurs de la République -pour qui c’est maintenant un outil de travail dans la vraie vie et pas uniquement dans Les Experts- se sont donc réveillés en demandant au gouvernement de rapidement combler le vide en question. Ils ont été entendus : un projet de loi est arrivé au Sénat pas plus tard qu’il y a deux semaines et, esquivant courageusement la plupart des amendements, continue maintenant vaillamment sa route vers l’Assemblée Nationale.

Bizarrement, le texte n’évoque pas seulement les smartphones mais tous les «objets connectés». Ce qui pourrait apparaître comme un détail a fait réagir l’ASIC (Association des Services Internet Communautaires, regroupant en France : Google, Facebook, Microsoft,…), qui évoque la possibilité que demain les autorités pourraient chercher à localiser un individu via sa “montre connectée”, ou sa “brosse à dents connectée”. Ne riez pas, on y arrivera bien un jour : oui, ça intéresse grandement Facebook de savoir quand et chez qui l’on se brosse les dents, sans compter le paramètre souple/dur et la marque du dentifrice. Mais si ça apparaît dans un texte de loi, le consommateur pourrait vite sombrer dans une forme de paranoïa légère (quoique peut être justifiée) et les brosses à dents connectées risqueraient de beaucoup moins bien se vendre.

Nous suivrons de près cette affaire sérieuse. Mais il existe aussi un usage apparemment plus léger et en tout cas volontaire de la géolocalisation. Une application comme Foursquare permet d’indiquer à vos amis l’utilisant également à quel endroit l’on se trouve, de recommander des lieux de sortie, d’indiquer des bons plans, de noter les bars ou les restaurants. Pour Metz, on retrouve entre autres dans le top le Rubis («The place to be in Metz !» – Pauline), les Berthom («Bonne bière et serveur très sympa !» – Marie E.) ou les Trappistes, («Le midi simple, pas cher, bon» – Marc-Olivier T.). Et puis, cerise ludique sur le gâteau numérique, Foursquare attribue le titre de «Maire» d’un espace à celui ou celle qui y a publié le plus de «pointages».

D’ailleurs, cette dernière fonctionnalité, par les temps qui courent, pourrait sans doute intéresser certains utilisateurs messins. Dominique G. ou Marie-Jo Z, par exemple.

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Edit du 25 août 2014

La loi relative à la géolocalisation a été votée le 28 mars 2014, et promulguée le 29. Les inquiétudes de l’ASIC n’ont pas été prises en compte : la notion de « tout objet » est bien restée dans le projet de loi, l’intervention du juge des libertés seulement au bout de quinze jours également…

Foursquare a été scidée en deux applications : Foursquare (toujours) pour les listes de bons plans, et Swarm pour la géolocalisation instantanée et l’organisation de sorties en dernière minute. L’ami Maxime Pisano en a fait un test rapide et efficace dès sa sortie par ici.

Et il semblerait que Dominique G. en ait fait un meilleur usage que Marie-Jo Z.