Municipales 2020 : le retour

Tiens, on les avait presque oubliées, ces élections…

Bon en fait non pas vraiment, ami lecteur, mais c’est une phrase d’accroche pour souligner le faire que ça fait longtemps que je n’en ai pas parlé ici même.

En réalité, dans une année sans élections en France, à part quelques législatives partielles de-ci de-là, en attendant les élections européennes de 2019, les prochaines municipales sont déjà dans pas mal de têtes. Ces élections restent un moment essentiel de la vie politique française, l’une des rares pour lesquelles les électeurs se déplacent encore. En 2020, elle s’apparenteront en outre à une sorte d' »élections de mi-mandat » pour Emmanuel Macron et son parti, La République En Marche.

Même si cela semble encore loin (une vingtaine de mois à priori, les dates n’étant pas encore déterminées), leur préparation va s’accélérer dès la rentrée.

Avant de refaire un petit point de la situation à Metz, qui fera l’objet d’un autre article ici même, je voulais te signaler, histoire de nous mettre en jambes, un petit sondage. Un peu passé inaperçu, sans doute parce qu’au milieu de la coupe du monde, peut être aussi parce que commandé par LCP qui ne bat pas des records d’audience (même si, ça ne t’étonnera pas ami lecteur, j’aime bien cette chaîne, pour ma part), Harris Interactive a sorti ce qui est à ma connaissance le seul sondage national public sur la question des municipales ces derniers temps. Je n’ai pas beaucoup fouillé, si tu en as repéré d’autres n’hésite pas à le signaler dans les commentaires. En soi, c’est évidemment à prendre avec des pincettes, et ce n’est rien de le dire en l’occurence : sondage à deux ans des élections, sondage national pour des contextes totalement disparates, pour un scrutin qui va sans doute surtout se jouer sur des situations et des personnalités locales…

Mais bon, sondage il y a, alors écoutons derechef Jean-Daniel Levy, Directeur du Département Politique & Opinion d’Harris Interactive, qui le commente chez LCP, donc.

Si tu en es d’accord (et c’est sans doute le cas, sinon tu ne viendrais pas lire ici), je me hasarde à reprendre et compléter (localement) quelques uns de ces commentaires :

1. le changement (c’est maintenant) : même avec un taux de satisfaction de 62% de leur maire, les sondés sont tentés par en changer à 55%. On retrouve là des éléments qui ont conduit aux résultats des législatives (« il était plutôt sympa mon député, mais je vais en tester un nouveau »). À noter que, à Metz, la question ne se pose pas pour le Maire actuel qui ne se représente pas (il l’avait annoncé lors d’une conférence de presse en septembre dernier), mais peut être pour ceux qui voudraient reprendre son flambeau avec une équipe proche de l’actuelle.

2. hashtag insécurité : les thématiques qui « vont le plus compter pour les municipales », selon les sondés, sont d’abord la sécurité (43%), puis impôts locaux et dépenses (41 et 32%). Deux remarques : d’abord ce ne sont pas forcément les thématiques qui intéressent les sondés, mais celles dont ils pensent qu’elles vont compter. Et puis, on voit que des questions qui, à Metz, reviennent plus que régulièrement dans les commentaires politiques locaux (dans l’opposition) apparaissent assez loin dans ce « classement » : circulation et stationnement (19%) et Aide au maintien à l’installation de commerces (12%). Je ne doute pas de leur importance ici, mais il faudra voir la réalité de leur impact au moment du choix de l’électeur à Metz en 2020.
À noter que ces thématiques ne semblent pas pas changer fondamentalement par rapport à 2014. J’ai trouvé plusieurs sondages assez différents, mais le courrier des maires semble ici indiquer que suivant la taille de la ville, la sécurité arrivait en troisième (pour tous les sondés) ou en premier (pour ceux habitant dans une grande ville). Rien de nouveau sous le soleil de 2020, donc (même s’il fait vraiment chaud sous le soleil, ces jours ci, tu ne trouves pas ?)

3. les forces en présence : comme dans les dernier sondages concernant les européennes (que tu peux retrouver ici), La République en Marche continue son bonhomme de chemin et arrive tranquillou en tête des intentions de vote, bien loin des deuxièmes, une alliance PS / EELV (on pourrait d’ailleurs discuter ce choix d’Harris) et des troisièmes (Les Républicains). Puis le RN, puis le France Insoumise (dont on peut se dire de l’un et de l’autre qu’ils semblent sous évalués). Si l’on regarde les grands blocs par rapport à 2014, on voit que que LREM aurait pris 10% aux listes de gauche, mais 17% aux listes de droite pour constituer ses 27% de ce sondage. Ça semble conforter l’idée que les français se font aujourd’hui de ce parti : plutôt de droite.

C’est aussi assez drôle de regarder les thématiques du point 2 en regard des intentions de vote des sondés du point 3 : je te laisse consulter l’intégralité du sondage ici (ce n’est pas à toi, ami lecteur, que je vais apprendre qu’il faut toujours regarder l’intégralité des sondages et la formulation des questions).

Voilà ami lecteur, j’essaierai d’ici la rentrée de te faire un petit point sur les élections à Metz, qui s’annoncent, de mon point de vue, hautement imprévisibles à 20 mois de l’échéance.

Et puis bon, si ce n’est pas encore le cas, pour suivre tout ça, n’hésite pas à t’abonner à la page facebook du blog (ici) ou à mon compte Twitter (ici).

(mince, ami lecteur, je crois que je suis en train de me transformer en youtubeur… « si tu aimes ce contenu, mets un pouce bleu »)

La goutte d’eau

À la fin de mon dernier billet ici-même, il y a déjà presque un mois (il a filé vite, ce mois de février, non ?), je te confiais mon impression que la période compliquée dans laquelle nous sommes rentrés depuis déjà un certain temps (45 ans, 33 ans, 8 ans, quelques mois, suivant la référence que l’on choisit à quel moment l’on place le curseur au niveau « c’est compliqué« ) pouvait déboucher sur une forme de re-mobilisation. Eh bien il semble que celle-ci se cristallise un peu subitement ces derniers jours. Ça aurait pu être avant mais c’est sans doute ce vieux dicton de « la goutte d’eau qui fait déborder le vase » qui est ici en action, même si le projet de Loi travail (ou loi El Khomri, du nom de la ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social) qui semble en être le déclencheur ressemble plutôt à un gros seau d’eau qu’à une petite goutte.

Je ne vais pas revenir ici sur cette tentative ratée de ce que je suppose être une idée du type « plus c’est gros plus ça passe ». D’autres s’en sont parfaitement chargés, notamment sur ce nom de domaine très bien trouvé : loitravail.LOL. Mais en tout cas, après à peine une semaine de la fuite du texte de loi (qui n’est même pas encore passé en Conseil des Ministres), l’enchaînement des réactions semble désormais bien difficile à endiguer.

Il y a d’abord eu le site loitravail.lol, donc, lancé notamment par Caroline de Haas (décidément bien active ces temps ci), suivi d’une pétition qui bat des records de signatures (500 000 en une semaine).

Un certain nombre de youtubeurs ont emboîté le pas à cette première initiative.

Pour le moment 30 000 vues en une journée, et un joli succès du hashtag sur Twitter.

tribunePour finir, cette désormais déjà fumeuse fameuse « loi travail » a même réussi l’exploit de réveiller Martine Aubry. Et autant dire qu’elle ne s’est pas franchement levée du bon pied, ni de bonne humeur. La tribune qu’elle co-signe (avec notamment Claude Alphandery, Daniel Cohn-Bendit, Laurence Dumont, Yann Galut, Benoit Hamon, Axel Kahn, Chaynesse Khirouni…) est forte dans les termes employés : « pacte avec le Medef qui se révéla un marché de dupes », « désolant débat sur la déchéance de nationalité », « meurtrissure de l’indécent discours de Munich » de Manuel Valls, « trop, c’est trop ! », « Pas ça, pas nous, pas la gauche ! ». Le texte est intitulé Sortir de l’impasse et s’il laisse la porte ouverte à un accord qui se ferait sur le « Chemin de la gauche » qu’il faut « retrouver », ce manifeste paraît surtout achever les derniers espoirs de réconciliation entre cette partie de la gauche (une gauche du PS élargie, pour aller vite) et le gouvernement. En effet, Manuel Valls ne semble pas prêt à l’inflexion de sa politique, son image entière étant d’ailleurs construite sur cette inflexibilité.

Alors quelle solution ? Une mobilisation, même massive sur le net, forcerait elle cette inflexion ? Et cette mobilisation, en même temps que le chemin de la gauche, trouvera elle le chemin de la rue ? Quelques indicateurs peuvent nous y faire songer. Une intersyndicale, semble partie pour durer, même si son premier communiqué reste assez modéré.

Surtout, dans le même temps, des appels à manifester le jour de la présentation de la loi en Conseil des Ministres (le 9/3, date pour laquelle on tâchera de ne pas voir une allusion au 49.3) fleurissent sur le net, là aussi avec un certain succès. Sur Facebook ce sont déjà plusieurs dizaine de milliers de participants virtuels, mais l’expérience nous indique qu’il n’est pas toujours évident de les retrouver au rendez vous IRL. Étant donnée l’échéance très proche, ami lecteur, nous saurons en tout cas assez vite si l’on assiste à un raz de marée, ou si tout cela n’aura été qu’une goutte d’eau.

Sinon, à gauche, il se passe quoi ?

Ami lecteur, j’aurais pu profiter de l’actualité brûlante du week end concernant les municipales à Metz pour faire un article sur l’union affichée autour de la candidature de Marie-Jo Zimmermann, réaffirmée en conférence de presse hier au club de la presse. Mais bon, tu peux trouver des compte rendus de la conférence de presse donnée hier par ici (RL), par là (TrollActu LorActu), une interview de ladite candidate en vidéo là (RPL), et surtout Thierry Labro qui nous a aimablement retransmis la conférence en vidéo ici (merci à lui !). Alors pour ne pas en rajouter, on y reviendra tranquillou quand la campagne aura un peu commencé (dès demain matin, nous dit MJZ dans l’interview vidéo).

Par contre, à la suite de discussions au cours de ce week end, il m’a paru intéressant de revenir sur les évolutions à gauche, et plus particulièrement à la gauche du PS. J’avais déjà brillam un peu abordé la question dans cet article, il y a 9 mois (ça file, ça file). Et depuis, bien entendu, ça a bougé. Ça a même BEAUCOUP bougé.

Reprenons.

1. Du côté du PS, ça semble désormais être clair. Une liste d’une quarantaine de noms issus du PS a été établie fin novembre (et dévoilée en bonne partie par La Semaine). Comme je te sais attentif, tu ne manqueras pas de me faire remarquer qu’il en manque pour les 55 noms nécessaires pour finaliser une liste aux municipales à Metz. Et tu auras raison. On va donc simplement attendre la liste définitive, mais on peut d’ores et déjà dire qu’elle devrait être complétée avec quelques candidats EELV (entre 3 et 6), MoDem, société civile (la formule consacrée pour évoquer les candidats hors partis politiques, quoi) et peut être… PCF : Dominique Gros évoquait en effet au moment du lancement de sa campagne les noms de Gilbert Krausener et Danielle Bori. Cette dernière jouit d’ailleurs d’une popularité importante et est de ce fait également courtisée par…

2. … le Front de Gauche. En effet, comme l’indiquait ce communiqué fin octobre, les militants messins du Parti Communiste se sont prononcés à près de 90% pour la présentation d’une liste Front de Gauche à Metz. La tête de liste sera Jacques Maréchal, présent en 2008 sur la liste de Dominique Gros dès le premier tour et actuel conseiller municipal. Une liste Front de Gauche donc. Bon. C’est à partir de là que tout se complique. Wikipedia (qui vaut ce qu’il vaut, hein, vous n’hésiterez pas à corriger dans les commentaires si je me plante), m’indique que les composantes du Front de gauche sont en 2013 : « le Parti communiste français, le Parti de gauche, la Gauche unitaire, la Fédération pour une alternative sociale et écologique, République et socialisme, Convergences et alternative, le Parti communiste des ouvriers de France, la Gauche anticapitaliste, et (…) Les Alternatifs ». Ok. Sauf qu’à Metz les militants de la FASE (Fédération pour une alternative sociale et écologique) semblent aussi partis pour faire une liste sous le nom…

3. … Basta ! C’est en tout cas ce dont nous informe cet article du Républicain Lorrain en novembre. Bon alors oui, l’article parle à ce moment de la liste « Les diviseurs » mais depuis c’est devenu « Basta » comme l’indique leur page facebook, mais ne commence pas à m’embrouiller c’est déjà assez compliqué comme ça. Donc l’article dit « des membres de la FASE », ce n’est peut être pas toute la FASE, je ne sais pas. Il évoque aussi « des militants du NPA », des dissidents d’EELV (remember la dissidence locale EELV ? Je t’en avis déjà parlé. Eh bien voilà, on retrouve ici Matthieu Gatipon-Bachette et Stéphane Aurouseau), ainsi que Denis Maciazek et Daniel Delrez, déjà candidat aux municipales en 1995 et 2001, sous l’étiquette Parti Radical de Gauche. L’article m’indique maintenant que le même Daniel Delrez est maintenant « du parti Initiative Républicaine (IR) ». Ok. Alors j’ai cherché. Pas de bol, le site n’est pas en grande forme. Mais j’ai trouvé chez France Politique qu‘Initiative Républicaine (IR) a été regroupé au sein de la Coordination Nationale de la Gauche Républicaine (GR) en 2004. Puis sur la page de la GR que GR participe à la création de MARS – Gauche Républicaine (MARS-GR). Page suivante donc, et là, oh surprise, MARS GR participe à la création du Parti de Gauche (PG) en 2008. Le PG qui fait bien entendu parti du Front de Gauche censé faire une liste au point 2, au dessus là. Et puis une fois que je t’aurais également précisé que cette première réunion de Basta se déroulait au local Parti ouvrier indépendant (POI), qui est depuis 2008 le nouveau nom du Parti des Travailleurs (PT) qui avait présenté un candidat aux municipales de Metz en 2001 (1,3%) et 2008 (0,6%) tu comprendras que voilà, merci, maintenant j’ai mal au crâne.

4. alors sinon, plus surprenant, on a aussi Les Communards messins qui déboulent, menés par Fouad Harjane, bien connu à Metz pour son militantisme sans faille au sein de la Confédération Nationale du Travail (CNT). Surprenant parce ce militantisme syndical ne s’était jusque là pas transformé en candidature politique. Alors pas encore beaucoup d’infos sur la liste en elle même, mais si la démarche va jusqu’au bout, elle risque sérieusement d’empiéter sur les plates bandes des deux listes précitées. On y reviendra vite.

5. et puis last but not least n’oublions pas non plus Lutte Ouvrière, qui avait déjà présenté des candidats en 2001 (4,2%) et en 2008 (1,3%) et qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, puisque son bulletin sobrement intitulé « Lutte de classe » nous apprend dans son numéro daté de décembre, que « En conséquence, pour les élections municipales, nous présenterons partout des listes Lutte Ouvrière sans participer à aucune liste dite d’union. ». Ça a le mérite d’être clair.

Pour le moment, nous pourrions donc avoir quatre listes à la gauche du PS. Sans vouloir présager des scores des unes et des autres et avant même d’arriver aux élections, il est probable que cela devienne rapidement compliqué d’avoir un discours audible pour chacune de ces listes, ne serait-ce que par rapport aux trois autres. 

Finalement le nom « Les diviseurs » n’était peut être pas si mal choisi que ça.

Allez, bonne fin de week end à toi, bonne rentrée de janvier et à très vite pour la suite !

Article originellement publié sur le tumblr Municipales à Metz.

Baromètre twitter politique Metz – un dernier pour la route

3 mois.

Un peu plus de 3 mois depuis la dernière fois où j’ai posté un article sur ce blog. C’est long, je sais. Mais c’est passé vite, je t’assure. Et un peu moins de 3 mois avant le second tour des municipales, à Metz comme ailleurs en France. C’est long ? Peut être. En tout cas ça va passer vite.

Parce que oui, ami lecteur, depuis mon dernier post les dates des municipales sont tombées : elles se dérouleront les dimanche 23 (premier tour) et 30 mars (second tour) 2014.

Bien entendu, il y a plein d’autres infos qui sont tombées ces dernières semaines. Et je tâcherai de t’en faire un petit condensé dans les jours qui viennent.

Il faut en effet le signaler, ce blog arrive toujours comme premier résultat sur le moteur de recherche le plus utilisé dans nos contrées quand on y tape « municipales metz ». Alors voilà, j’ai conscience de la responsabilité d’information qui m’incombe et de l’importance de ma tâche d’informer le citoyen.

Non, je déconne bien sûr, tu me connais maintenant. Mais bon, il vaut mieux qu’il y ait des articles à jour quand même. Alors voilà un dernier baromètre Twitter pour 2013, qui porte sur l’activité de nos personnalités politiques locales sur le réseau social (ou site de microblogage, comme tu préfères) jusqu’au 30 novembre.

Quelques commentaires en vrac sur ce classement

1. pour le moment, j’ai choisi de laisser dans le classement les personnalités politiques comptabilisées jusqu’à présent, que l’on ait pu apprendre qu’elles devraient être sur une liste (Aurélie Filippetti), ne pas y être (Jean-Pierre Masseret) ou qu’on ne sait pas trop mais qu’à priori non (Nathalie Griesbeck). On fera le tri dans les semaines qui viennent, lorsqu’on aura de la composition de liste officielle à se mettre sous la dent. 

2. de la même manière, je n’ai pas intégré tous les noms que La Semaine a dégainé en dévoilant en avance (joli coup !) la partie PS de la liste de Dominique Gros. Là aussi, attendons un peu d’officialisation avant d’y aller franchement.

3. Aurélie Filippetti devrait rester en tête de ce classement jusqu’en mars. Voire même jusqu’en 2020 (sauf si elle supprime son compte ou quelque chose comme ça).

4. sur le podium, ça ne bouge pas trop. Mais ça aurait dû : Jérémy Aldrin, assez actif en septembre aurait pu y reprendre sa deuxième place. Mais depuis, d’autres ont activement tweeté, il reste donc derrière, dans l’ordre, Thomas Scuderi, Françoise Grolet et Christine Singer

5. Deux entrées à remarquer en novembre : Hacène Lekadir, qui semble lui aussi s’être mis à tweeter plus activement depuis la rentrée et… Dominique Gros, donc le compte a été créé une semaine à peine avant la fin du décompte pour ce classement (le 30 novembre) et qui rentre à la dixième place.

Voilà, je rappelle que ce classement est fait sous un algorithme complètement bricolé par moi même à base de pas grand chose (les followers et les tweets), qu’il ne reflète donc qu’une partie de l’activité sur twitter des gens concernés et surtout pas ce qu’ils font en vrai sur le terrain, tout ça. Je préfère préciser, parce que bon, certain(e)s ont pu se sentir vexé, paraît-il.

Bref, j’espère te croiser ici rapidement, histoire de te la souhaiter bien bonne, là il est trop tôt.

En tout cas, d’ici là, ne te vexe pas trop facilement et porte toi bien.

Baromètre novembre 2013

  1. Aurélie Filippetti
  2. Thomas Scuderi
  3. Françoise Grolet 
  4. Christine Singer 
  5. Jérémy Aldrin 
  6. Jean-Pierre Masseret
  7. Nathalie Griesbeck
  8. Anne Fritsch-Renard
  9. Hacène Lekadir
  10. Dominique Gros

Et du côté des partis / sections / groupes politiques locaux :

  1. Nouveau Centre 57
  2. PS Metz
  3. PCF Metz 
  4. Pour Metz
  5. Modem Metz