En 2015, j’ai blogué

Alors oui, je te vois te poser la question devant ton écran : le verbe bloguer est tout à fait acceptable, il était déjà sur les internets depuis longtemps, et il est rentré dans les dictionnaires en 2008 (je viens de chercher pour vérifier, forcément).

wordpress-logo-notext-rgbDonc en 2015, j’ai un peu blogué. Un peu comme pour la musique, pas assez à mon goût, disons, là aussi surtout faute de temps. Mais bon, avec une soixantaine d’article cette année, c’est toujours plus qu’en 2013 lorsque j’ai recréé ce site (26 articles) et surtout qu’en 2014, quand je l’avais un peu laissé de côté (17 articles). Celui ci est le cinquante huitième, et si la parution reste très irrégulière, un article par semaine pourrait être un rythme à peu près honorable.

Tu auras noté , je dis « recréer ». En effet, même s’il n’avait pas le même nom, ce n’est pas le premier blog que je tente de tenir. Je te parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaîtreuh, puisque j’ai retrouvé des archives jusque 2004, et qu’à priori je pense que les premiers articles doivent dater de 1999. Je suis à la recherche de tout ça, promis, je t’en re-publierai ici de temps à autre.

Donc, en 2015, j’ai un peu blogué. Tu me vois venir gros comme une cathédrale et tu auras raison : oui, puisque je l’ai déjà fait lundi pour Twitter, voilà le top des articles les plus lus sur ce blog.

Numéro un, et de loin, un article intitulé Décidément, les centres commerciaux… (2) – Waves, qui narrait ma visite au centre commercial Waves. Avec un peu plus de 1300 visites sur ce site le jour de sa publication, le 3 mai, j’envisageais déjà de vendre des bandeaux de pubs à prix d’or ici même. Bon ça n’a pas marché hein.
J’avais commencé cette petite série sur les centres commerciaux, qui sont finalement un sujet assez passionnant à creuser. D’ailleurs, le premier article, intitulé simplement Décidément, les centres commerciaux… est également sur le podium de ce top, en troisième position. Les trois articles de cette mini série se trouvent là. Et si tu veux connaître le pourquoi du titre de la série, il te suffit d’aller en lire un, de ces articles.

En deuxième position, l’article Géronimo : le dernier des Mohicans (désolé encore pour le titre), qui évoquait la fermeture de cette librairie historique du centre de Metz. C’est toujours un peu triste, mais aussi l’occasion de rappeler que c’est un monde bien vivant à Metz. On vient même d’en avoir une preuve supplémentaire avec l’ouverture de la Librairie Autour du Monde, en plein centre-ville, il y a moins d’un mois.

En quatrième position, une copie de l’article consacré par la semaine au binôme que l’on forme avec mon compère Nicolas D’Ascenzio. Jusqu’à ce top de fin d’année, il est décidément inévitable, il faut bien que je m’y fasse 🙂

Enfin, en cinquième place (oui ça sera juste un top 5, sur soixante article, il ne faut pas exagérer hein) c’est un billet consacré à la semaine qui a suivi les attentats du 13 novembre. Un moment et une semaine qui resteront gravés dans ma mémoire. Et je suppose dans la tienne, ami lecteur. L’article est ici.

Bonne fin d’année 2015, porte toi bien (et fête bien, quand même).

Et rendez vous demain pour 2016.

En 2015, j’ai bricolé de la musique

… mais pas assez. Enfin à mon goût en tout cas. Bon, tu le sais, ce n’est pas l’envie qui me manque ami lecteur, simplement le temps. Parce que c’est que ça prend du temps, de bricoler de la musique.

C’est notamment ce qui a manqué a MWTE. Nous étions un peu surpris de nous retrouver dans les 15 lauréats des inrockslab 2014, avec le beau concert à la Gaité Lyrique qui a accompagné cette aventure. Et la sortie d’un deuxième EP (après Attraction to Light, fin 2013) était bien prévue au début de cette année. Mais nos plannings respectifs étant bien remplis, nous avons tout juste trouvé le temps jouer un peu ensemble quelques soirées, d’enregistrer un titre au printemps et d’avancer sur quelques autres en été.

Nous sommes toujours là. Et on vous promet de belles choses, pour bientôt.

Posté par MWTE sur mercredi 8 avril 2015

Ça n’a pas suffit jusqu’ici pour parvenir à finaliser les 5 ou 6 morceaux qui rempliraient le vinyl prévu. Rendez vous en 2016, donc. Pour patienter, début décembre, nous avons quand même mis la démo du titre le plus avancé, Black Cats, en écoute sur soundcloud. Les premiers retours nous encouragent à insister encore un peu. La voici, cette démo.

Du côté de Melatonine, c’est presque plus surprenant. Je te narrais ici même l’histoire de ce groupe, pour lequel cela fera bientôt une décennie sans sortie d’album, mais au cours de laquelle nous ne nous sommes jamais vraiment arrêtés d’improviser bruyamment ensemble. Bon je te laisse lire l’article, je ne vais pas te le rabâcher ici. Rendez vous en 2016, là aussi ? Peut être. En tout cas, un nouveau disque n’a jamais été aussi proche…

11168763_10153510469477528_6033061190474952772_nReste un projet qui devrait pouvoir avancer plus aisément, sans tenir compte du planning en dehors du mien, puisque je le bricole tout seul. Et j’ai effectivement bien avancé sur de nouveaux morceaux de zero degré cet été. La rentrée arrivant, ça s’est finalement tout de même trouvé bien compliqué.

Alors là aussi, j’ai posté la démo d’un morceau en cette fin d’année, parce qu’il me semblait bien d’actualité. C’est avec ce morceau que je te laisse, ami lecteur. Et je vais peut être m’y remettre de ce pas, tiens.

En 2015, j’ai voté

… et plutôt quatre fois qu’une. Cette année, ami lecteur, nous avons en effet eu la joie de pouvoir nous rendre quatre fois aux urnes, pour les deux tours des élections départementales les 22 et 29 mars, puis les deux tours des IMG_8254régionales les 6 et 13 décembre. Avec les trois tours de 2014 (municipales et européennes), cela fait sept dimanches de vote en deux ans. Autant dire que l’année 2016 qui s’annonce sans élections (sauf surprise) va me faire un peu bizarre.

Alors que retirer de ces élections, finalement ?

D’abord que chacune d’entre elles ont été traversées par deux lois : la loi du 16 janvier, qui redessiné la carte de France des Régions (ça ne t’aura pas échappé) et modifié le calendrier électoral (les deux élections devaient être concomitantes). Et la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République), promulguée le 07 août 2015, qui a modifié les compétences des différentes collectivités.

Ensuite que personne ne les a franchement gagnées. Voilà mon analyse de comptoir, en moins de 200 mots.

Le FN a largement dépassé ses records électoraux précédents, et a fait élire parmi ses membres un certains nombre de conseillers départementaux (62 contre… un seul jusque là) et régionaux (358 contre 118 avant ces élections). Et rafle donc les financements qui vont avec. Mais il n’a pas réussi a remporter l’un des exécutifs de ces collectivités.
Si l’on regarde les cartes de France en bleu et en rose d’après les élections, l’UMP les a remporté tranquillou : elle contrôle 67 départements (28 de plus qu’avant les élections) et sept régions sur 13 (contre… une sur vingt-deux jusque là). Mais ça n’est à la fois pas le raz de marée qui semblait annoncé par la défiance envers le gouvernement, et le tout se passe sur fond de brouilles internes, sans ressentir un large enthousiasme populaire.
Le PS limite donc la casse. Mais perd un grand nombre d’exécutifs et d’élus au passage. Et parler de brouilles internes serait un euphémisme à gauche.
Du côté des Verts et de la gauche de la gauche, souvent partis seuls à ces élections, sans accord avec le PS, il n’y a pas grand chose à sauver du point de vue électoral.

Hop, 200 mots, ça c’est fait.

Et au niveau local me diras tu ? Eh bien comme nous sommes sur ce petit blog au moment de ce bilan de fin d’année, je t’invite à aller relire la petite série d’articles que j’avais réalisé au moment des élections départementales. J’avais suivi ça d’assez près. Quant aux régionales… disons que, alors qu’avec l’ami Thierry Labro nous étions bien motivés (notamment après quelques échanges assez drôles au cours des départementales), le temps nous a manqué d’écrire sur le sujet. Et que les évènements de la fin d’année ont écrasé le peu de motivation qu’il m’a resté. Mais je pense que je reviendrais sur l’invraisemblable mélodrame local de ces régionales.

En attendant, pour ne pas rester sur la goût amer que pourraient laisser ces élections, avec quelques amis, nous nous sommes décider à agir. Ça s’appelle la boussole, et tu peux trouver quelques infos ici, un petit début, une bribe. Parce que nous ne pouvions pas en rester là, et pour ne pas simplement attendre le prochain vote.

Notamment parce qu’en 2016, il n’y en a pas.

En 2015, j’ai tweeté

twitter-logoJe me suis inscrit sur twitter en mai 2009. Après deux ans d’usage quelque peu erratique, c’est fin 2011 que j’ai commencé à tweeter de manière plus régulière. Ce sont d’ailleurs les années (2009-2012) du basculement grand public de Twitter en France : même si le nombre de comptes actifs y reste limité aujourd’hui (environ 2,3 millions, mais je ne t’ai pas vraiment trouvé de statistiques officielles), le grand public a commencé à en entendre parler au gré des différentes actualités. À cette période, l’affaire DSK, les présidentielles de 2012 et l’ensemble de la carrière de Nadine Morano auront bien fait progresser la notoriété du réseau social.

2015 aura été une année compliquée pour Twitter. Le nombre de ses utilisateurs semble plafonner légèrement au dessus de 300 millions de comptes actifs (là il y a des stats officielles).

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On reste loin du milliard et demi d’utilisateurs de l’ogre Facebook, qui, de plus, se connectent quotidiennement pour 65% d’entre eux (contre 44% pour Twitter). Cette stagnation un peu décevante et la difficulté à trouver des solution de monétisation de ses services a conduit Twitter en cette fin d’année à la décision de licencier 8% de ses effectifs, soit 336 employés.

Il y a deux jours, l’un de mes Tweets de photos de notre bonne ville de Metz (oui, si tu me suis sur Twitter ou Instagram, ami lecteur, tu sais que je suis assez coutumier du fait), a rapidement été retweeté plus de 2OO fois, ce qui constitue un chiffre assez étonnant considérant mes autres tweets (il en est à plus de 500 au moment où j’écris ces lignes). Je me suis alors demandé comment rechercher dans la jungle de ces milliers de mini messages postés, lesquels avaient pu fonctionner. Après d’infructueuses recherches, je suis finalement tombé sur ce site qui, contrairement aux autres, ne te demande pas de mot de passe, d’inscription, ni les trois chiffres derrière ta carte visa. Alors je t’en fais profiter, ami lecteur : followfly te permet de rechercher, sur la semaine, le mois, ou l’année écoulée, quels tweets d’un utilisateur (pas forcément toi), ont recueilli le plus de RT, de FAV likes. Et ça semble marcher aussi pour youtube ou instagram.

Alors voilà, ami lecteur, comme nous sommes dans la période des bilans de fin d’année et que je suis sûr que tu l’attendais avec impatience, je te propose
Le top 10 des tweets de @nicolastochet !

On retrouve donc un numéro 1, sans souci ce tweet du 26 décembre.

On peut d’ailleurs le rapprocher du numéro 2, parce que Metz est une belle ville aussi au printemps.

Dans le registre patrimonial, tu as aussi la cathédrale avec des Ferrari devant (en 3), la cathédrale quand il fait froid (en 6), ou les parapluies du marché couvert (en 9), une belle installation qui n’aura hélas pas tenu bien longtemps.

En numéro 4, une petite blagounette de l’épisode caniculaire de cet été.

En numéro 5, un premier tweet sans illustration.

Il y en a deux autres, dans ce top 10, et ils concernent de l’info en temps réel : l’un pour demander à ceux qui suivent le mot-dièse Metz si eux aussi avaient entendu cette impressionnante déflagration en avril (semble t il le passage du mur du son d’un avion qui volait trop bas), l’autre pour annoncer le rassemblement à Metz, le jour des assassinats à Charlie Hebdo. Et puis on retrouve aussi, un peu au delà du top 10, le résultat local du premier tour des départementales.

Ce top est finalement assez représentatif de l’usage de Twitter : de l’actu, de la blague, du partage de médias (photos ou vidéo, beaucoup gif ces derniers temps).

On y retrouve d’ailleurs aussi la photo de cet autre rassemblement à Metz, celui ci au lendemain des attentats du 13 novembre dernier. Sans doute retiendra-t-on de 2015 en France qu’elle aura été de celles où l’on aura eu pas mal besoin de se rassembler et de ce recueillir.

Faire un détour par le bureau de vote

Aujourd’hui, c’est la Saint Nicolas, les magasins sont ouverts, la médiathèque Jean Macé également. C’est l’occasion d’aller flâner en ville (d’ailleurs je te recommande les parkings relais et le Mettis si tu veux éviter de passer trois heures dans ta voiture, tu verras, c’est rudement bien fichu), parce que c’est beau, Metz, en hiver.

IMG_7507Par contre, je pense que ce serait bien d’en profiter pour faire un détour par le bureau de vote. Comme le disait assez justement l’ami Thierry Labro​ hier, « Allez voter ! » c’est nul comme projet politique. L’injonction ne résoudra rien, la tentative de culpabilisation des électeurs non plus : le père fouettard, ça fonctionne éventuellement pour un gamin de 6 ans, un jour comme aujourd’hui. Et encore.

Les listes proposées ne te conviennent probablement pas. À moi non plus à vrai dire. Mais il ne tient qu’à toi, à moi, d’y figurer. Ou au moins de se mobiliser, de s’exprimer, de faire un lobby suffisamment efficace pour que les idées que l’on croit bonnes et utiles y soient présentes, elles. Alors ok, sans doute qu’on ne le fait pas assez, on fainéante, on va faire les magasins, on bosse, on voit des potes. Mais promis, on va s’y mettre, adhérer à des partis, à des associations, à des syndicats, on va faire le bénévole et on va monter des boîtes, d’où que l’on soit, collectivement ou individuellement, on va les porter, ces idées.

On va s’y mettre, lundi Ou allez, on va s’y mettre en 2016, parmi les résolutions que ce coup ci, on va tenir.

En attendant, aujourd’hui encore, on va faire avec ce qu’on a. Alors va glisser le bulletin de qui tu veux dans l’urne. En tout cas, dans cette journée que je te souhaite belle, je pense que ce serait bien de faire un détour par le bureau de vote.

Melatonine, la suite

Le dernier album de melatonine date de 2007. Ça fait un bail. Et pourtant, ami lecteur, comme je te le racontais en mai dernier, nous n’avons jamais vraiment arrêté avec mes deux collègues de ce trio. L’idée d’un nouvel album est donc maintenant bien là. Nous en avons discuté la semaine dernière avec Gilles Deles, qui avait également enregistré le précédent, Les environnements principaux, et qui nous a rendu une petite visite.

Pas encore d’échéance, mais on devrait y voir un peu plus clair début 2016.

En attendant nous allons faire un petit concert en cette fin d’année, pour rôder un peu ces quelques nouveaux morceaux. Ça se passera la semaine prochaine, le vendredi 11 décembre à Metz (forcément), dans le caveau du Bar le Troubadour avant nos amis de No Drum No Moog.

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J’espère avoir le plaisir de t’y croiser, ami lecteur.

Il fallait bien ça

Oui ami lecteur, il y a huit jours, je te racontais ici même que j‘étais bien content de laisser une semaine pesante derrière moi. Mais au moment d’en reprendre une nouvelle, il faut reconnaître que que ce n’était pas encore ça. Finalement ce sont deux concerts qui ont fait le nécessaire. Il faut dire que Thurston Moore et Dominique A sont en bonne place dans les quelques artistes intouchables qui figurent dans mon panthéon musical. Et ils ne sont pas si nombreux. Le fait que les deux jouent à Metz la même semaine relevait d’un beau hasard.

Alors que le mardi est parfois danger, le lundi est, lui, rarement un jour faste pour les concerts notamment à Metz. Étrangement ce lundi 23 novembre offrait un choix quasi-pléthorique : une soirée de l’association Mâche un Truc à la Chaouée (raxil4 / Ræppen / PsôM), The Necks invités par Fragment à l’église Saint Maximin et donc Thurston Moore au Centre Pompidou-Metz. Je ne me suis décidé que l’après-midi même à aller à ce concert. Pourtant, ami lecteur, je suis un fan de Sonic Youth, ça fait sans doute partie des groupes qui m’ont fait faire de la musique (notamment avec melatonine). Mais voilà je ne sais pas, je n’avais sans doute pas encore tout à fait le coeur à ça.

L’après-midi, donc, je constate qu’il reste des places (ça sera finalement complet le soir même). Et je me dis aussi que l’occasion ne se représentera peut être pas de sitôt. Et l’ami Nico D’Ascenzio achève de me convaincre. Autant te dire, ami lecteur, que dès le début du concert je me suis vite rendu compte que j’aurais eu tort de rater ça. Après les messins de Chair en première partie (dans lesquels on reconnaissait quelques têtes connues) et quelques bières au bar (dont le comptoir était rapidement débordé et les fûts rapidement vidés par un flux de public sans doute inhabituel) retour dans le Studio du CPM pour voir sur scène Thurston Moore accompagné de Steve Shelley (Sonic Youth aussi) à la batterie , Debbie Googe (My Bloody Valentine) à la basse, et James Sedwards à la guitare.

Que te dire du set ? Il était très bon. Très très bon même.

Oui, qu’en dire ? Avec une autre formation, on aurait pu dire que ça faisait franchement Sonic Youth. Ce son à la fois noise et mélodique, ces morceaux faussement simples et vraiment épiques, tout y était. Mais comme la moitié du groupe était sur scène, comment le leur reprocher ? Et ce n’est d’ailleurs pas ce que le public a fait, bien au contraire. Et les rappels furent long, comme ceux d’une dernière date de tournée réussie.

inrocks dominique ALe jeudi, c’était Dominique A à la BAM. Je crois que, comme pour Sonic Youth, j’ai été fan de ce garçon dès que je l’ai entendu. Je me souviens aussi, quelques temps plus tard, de cette couverture des inrocks, « la chanson française dont vous n’aurez pas honte », en 1995. Tiens je te la colle à côté, là. Un peu provoc-drôle bien sûr, mais au fond assez juste pour que ça fonctionne quand même.

Le concert était à la hauteur de ce que l’on peut penser du « patron » et de ses morceaux. C’était beau, le son de la BAM était bon, c’était impeccablement interprété. En concert peut être encore plus de sur disque, on prend le temps de se rendre compte de la subtilité et de la finesse de chacun de ses compositions, de la force des paroles.

Et là aussi, c’était long. Il faut dire que, même si son dernier album Eleor représente une bonne partie de son set, il y a de la matière dans sa discographie depuis La fossette, déjà génial, en 1992. Et à tout cela il convient rajouter l’amabilité du bonhomme pendant et après le concert, lorsqu’il est venu discuter avec le public qui traînait encore au bar.

DOMINIQUE A | #LaBAM | #Metz (1/2)

Une photo publiée par Nicolas Tochet (@nicolastochet) le

D’ailleurs, cette amabilité et cette gentillesse, c’est également ce que m’ont rapporté ceux qui ont eu le bonheur de croiser Thurston Moore le lundi précédent.

De la gentillesse, de l’amabilité, de la musique à la fois forte et géniale. Oui, ami lecteur, je crois qu’il fallait bien ça.

PS : et merci à Margaud pour le disque dédicacé.
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