Je te t’en parlais déjà il y a quelques mois ici même, ami lecteur, malgré l’âge avancé du groupe (et de ses trois musiciens, oui, merci), melatonine continue à son rythme (c’est à dire très lentement) à plancher sur un nouvel album.
Il y a une dizaine de jours, nous prenions donc le temps (trois heures) d’enregistrer quelques morceaux (sept, précisément) dans les studios de répétition de la BAM. C’était un bon moment avec mes deux comparses. Un peu comme une répétition avec simplement cette très légère pression pour essayer de faire mieux parce que ça enregistre (même si tu l’oublies vite, que ça enregistre).
L’objectif était simplement ici d’avoir un enregistrement assez fidèle pour se faire une idée de ce à quoi pourrait ressembler le prochain album, ce qui nous permettra bien sûr de voir si l’on garde l’ensemble de ces morceaux, s’il y a des modifications à y apporter. Mais nous pourrons aussi ainsi l’envoyer à notre fidèle label (We Are Unique Records) qui nous suit quasiment depuis les débuts du groupe, pour savoir s’il nous suivra encore, ce coup ci.
Et pourquoi est ce que je te parle de ça maintenant ? Eh bien parce que je suis en ce moment même en train de réécouter ces fameux morceaux et que ça sonne finalement plutôt pas mal. Je ne sais pas si les quelques secondes de la vidéo ci dessous t’aideront à te faire une idée, mais c’est tout ce que j’ai sous la main là tout de suite.
En tout cas, simplement, simplement : melatonine is not dead, vivement la suite.
[…] festival, dont j’étais à la fois spectateur et un peu acteur : nous y jouions en effet avec melatonine. Je remet donc en ligne ce billet, en ayant corrigé une partie des liens (qui pointaient beaucoup […]
[…] bar au moment de l’ouverture (à laquelle nous avions d’ailleurs failli participer avec melatonine), mais forcément, en été, les terrasses l’ont emporté, et j’y étais repassé […]
[…] en 2015, des discussions en 2016 (que tu peux d’ailleurs retrouver évoquées ici et ici sur ce blog). Puis un enregistrement avec l’excellent Julien Rosenberger au printemps 2017. […]